Offensive pour dénoncer des coupures en recherche

La campagne publique dévoilée mercredi s'intitule «Je suis Michèle», du nom de Michèle St-Pierre, femme atteinte d'un cancer de l'ovaire.
Photo: - Le Devoir La campagne publique dévoilée mercredi s'intitule «Je suis Michèle», du nom de Michèle St-Pierre, femme atteinte d'un cancer de l'ovaire.
C'est ce que des médecins, chercheurs, étudiants et patients ont fait valoir d'une voix mercredi matin en pointant l'annonce inattendue de coupes dévoilée début décembre, au moment de publier les crédits. Les ministres de la Recherche, Pierre Duchesne, de la Santé, Réjean Hébert, et la première ministre Pauline Marois, sont directement interpellés par le regroupement de 18 centres de recherche en établissements de santé, qui demande non seulement une annulation immédiate de ces ponctions budgétaires dont on ne connaît pas encore la ventilation, mais aussi le dépôt sans délai de la Politique nationale de recherche et d'innovation, en lieu et place de la défunte Stratégie québécoise de recherche et d'innovation mise en place par le précédent gouvernement.

La campagne publique dévoilée mercredi s'intitule «Je suis Michèle», du nom de Michèle St-Pierre, femme atteinte d'un cancer de l'ovaire. «Michèle, c'est moi mais c'est vous tous aussi», a expliqué la femme, qui en est à son quatrième traitement de chimiothérapie pour vaincre son cancer chronique. «Vous comprenez, mon espoir, moi, c'est la recherche.»

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