Un premier Sommet québécois sur la sclérose en plaques

Un premier Sommet québécois sur la sclérose en plaques s’est tenu, samedi, à Montréal, pour répondre aux nombreuses interrogations des patients sur la maladie.


Selon Yves Savoie, président-directeur général de la Société canadienne de sclérose en plaques, une véritable explosion de découvertes a eu lieu au cours des dernières années.


Les recherches ont été porteuses d’espoir pour les familles touchées par la maladie. On pense bien évidemment à la technique controversée du docteur Zamboni, qui consiste à débloquer des veines du cou pour réduire les symptômes de la maladie.


Mais aussi à d’autres avancées, notamment sur le rôle que pourrait jouer l’insuffisance de vitamine D dans l’éclosion de la sclérose en plaques. M. Savoie fait valoir que la prévalence de la maladie est plus élevée dans les pays nordiques. Le nombre de cas est d’ailleurs plus important au Canada qu’aux États-Unis, une différence est même notable entre Edmonton et Calgary.


Les patients et leurs proches, avides de connaissances sur la maladie, ont donc pu assister au sommet pour obtenir l’information directement des chercheurs. Quelque 580 personnes étaient présentes au Centre Sheraton pour l’événement.


Au Québec, environ 20 000 personnes sont touchées par la maladie. Ce nombre s’élèverait jusqu’à 75 000 à l’échelle canadienne.

1 commentaire
  • Claudette Piché - Inscrit 20 novembre 2012 06 h 50

    Et si c'était la maladie de LYME

    En septembre 2008, à St Séverin de Proulxville, en Mauricie, je fus piquée au bras et depuis j’ai la maladie de Lyme.
    J’avais de nombreux symptômes, érythème migrant (selon Canlyme une proportion d’environ + ou – 30% ont ce symptôme ce qui diffèrent des données des instances publiques du Québec donc donnant un résultat de malades ignorés et non calculés), fatigue extrême, bras enflé, par la suite paralysie faciale, acouphène, douleurs musculaires, sensations d’aiguilles dans les yeux, picotements intensifs aux pieds, courbatures, brulures aux articulations, etc.

    Au Québec, j’ai rencontré au moins 11 médecins (dont 2 spécialistes) qui n’ont pas su diagnostiquer cette maladie, une spécialiste a supposé que j’avais une cellulite! Ultérieurement je la croisai par hasard dans un commerce et je l’informai que j’avais cette maladie afin qu’elle puisse considérer le potentiel pour d’éventuels malades…mais elle me répondit que cela n’était pas un bon diagnostic car il était réalisé par un laboratoire privé aux USA !?!?

    Pour certaines personnes, il se peut que je n’aie pas l’air malade malgré certains symptômes persistants car j’ai une très bonne constitution physique. Étant entrepreneure-paysagiste je suis habituée à effectuer des taches exigeantes physiquement et j’en ai la capacité, ce qui peut-être une situation confondante.

    Heureusement je peux travailler, ce qui me permet de payer mes soins reçus aux USA par un médecin ayant été piqué au Québec et tout comme moi ayant reçu un diagnostic erroné (ménopause!). On m’avait diagnostiqué possiblement une cellulite!!!
    D’autres ont reçu comme diagnostic fibromyalgie, ménopause, maladie mentale, etc.

    Pourquoi avons-nous de la difficulté à se faire soigner au Québec?
    Les médecins se fient aux tests ELISA et Western Blots de Winnipeg qui donnent des résultats majoritairement négatifs malgré que les malades ont les symptômes et lorsqu’on fait les tests aux USA, ils répondent positifs ainsi que souvent accompagnés de co-infec