Marois justifie le compromis sur la taxe santé

«Nous aurions aimé en faire davantage», a avoué Pauline Marois.
Photo: Jacques Nadeau - Le Devoir «Nous aurions aimé en faire davantage», a avoué Pauline Marois.

Le compromis du gouvernement sur la taxe santé était nécessaire en raison du statut minoritaire du gouvernement, s’est défendue la première ministre Pauline Marois. Interrogée vendredi en marge du XIVe Sommet de la Francophonie à Kinshasa, elle a soutenu que cette décision « améliore le sort de 2 millions de Québécois qui vont payer la moitié de ce qu’ils payaient ». « Nous aurions aimé en faire davantage », a-t-elle ajouté. « Mais vous avez entendu comme moi l’opposition dire qu’ils nous renverseraient » si le premier plan de match, comprenant des hausses d’impôts rétroactives pour les mieux nantis, avait été privilégié.


 
2 commentaires
  • Pierre Samuel - Inscrit 13 octobre 2012 11 h 17

    A la va comme j'te pousse...

    Belle excuse pour une première ministre ayant fait preuve d'un amateurisme désolant dans ce dossier... Son novice ministre des Finances ne l'a-t-il pas consultée avant de jouer sa crédibilité dès sa première intervention à ce titre, elle, la politicienne touche-à-tout de plus de 30 ans d'expérience?

    Au départ, la rétroactivité décrétée par son gouvernement était aussi inacceptable que l'imposition uniforme de Bachand, pas plus que l'embrouillamini actuel...Heureusement qu'ils sont minoritaires sinon quelle bouillabaisse cette bande d'improvisateurs nous concocteraient-ils pour nous faire gober une chimérique indépendance du Québec, advienne que pourra...?

  • Leclerc Éric - Inscrit 17 octobre 2012 19 h 30

    Elle ne va pas à la santé!

    Cette taxe inspirée de l'ex-Premier ministre Jean Charest et de son ministre des Finances, Raymond Bachand atterri plutôt dans les coffres de l'État pour couvrir d'autres besoins que le ministère de la Santé.... bourses, agences de santé et services sociaux, etc. croyez-vous que l'État prend ce quasi milliard de dollars pour réduire les listes d'attente et réduire l'achalandage dans les salles d'urgence? C'est un peu comme l'assurance-emploi votre argent sert à réduire la dette du gouvernement fédéral, non pas à vous qualifier pour le chômage!