Stéfanie Trudeau, la policière Matricule 728, est accusée de voies de fait

La policière Stéfanie Trudeau, connue sous le nom de Matricule 728.
Photo: Annik MH de Carufel - Le Devoir La policière Stéfanie Trudeau, connue sous le nom de Matricule 728.
La policière Stéfanie Trudeau, connue sous le nom de Matricule 728, a été accusée de voies de fait simples à l'endroit de Serge Lavoie, un Montréalais qui avait été malmené lors d'une intervention ayant été largement diffusée dans les médias et sur Internet.

Cette accusation fait plus précisément suite aux événements du 2 octobre 2012 sur la rue Papineau à Montréal alors que la policière avait été filmée lors d'une intervention musclée reliée à une affaire de consommation de bière sur la voie publique.

Une conversation entre Stéfanie Trudeau et un autre policier avait aussi été enregistrée à son insu par un téléphone cellulaire, conversation au cours de laquelle elle avait tenu des propos dérogatoires à l'endroit des personnes impliquées dans l'intervention.

Elle comparaîtra au palais de justice de Montréal le 6 mai prochain.

L'accusation de voies de fait simple s'accompagne d'une peine maximale de cinq ans d'emprisonnement.

Par Pierre Saint-Arnaud
11 commentaires
  • Simon Chamberland - Inscrit 21 mars 2014 16 h 11

    Elle va s'en tirer

    La couronne ne se forcera pas trop dans cette histoire. Entre les chums (policiers et procureurs), on s'entraide. Si le juge a été nommé par les libéraux, il se pourrait bien que beaucoup de preuves soient jugées irrecevables.

    Avez-vous vraiment confiance dans le système judiciaire ?

    • Michel Richard - Inscrit 21 mars 2014 20 h 50

      Vous dites n'importe quoi, sans quoi que ce soit pour appuyer vos dires.

  • Sylvain Auclair - Abonné 21 mars 2014 16 h 17

    Et entrave à la justice?

    N'est-il pas illégal de trafiquer un rapport de police?

    • Gilles Théberge - Abonné 21 mars 2014 17 h 30

      Ils ont peut-être conclu....... un deal!

    • Marc Lacroix - Abonné 21 mars 2014 21 h 08

      De quoi vous parlez ?!? 728 a une poursuite sur le dos !

  • Normand Murray - Inscrit 21 mars 2014 17 h 23

    Je n'ai plus confiance.

    Les policiers mon oeil, quand on voit les détournement de 25 millions à la SQ et avec quel empressement les dossiers de L'UPAC concernant les libéraux sont amené à la CC . Ils sont supposés représenté la loi, ce que je constate c'est que quand la police se comporte comme une police politique à servir de garde du corps du crime organisé pendant la crise érable en protègeant des politiciens véreux tout en étant parfaitement au courant de ses agissements frauduleux et que dire des aveuglements volontaires de ceux ci face à des faits criminels. Exemples Laval,Montéal et combien d'autres municipalités car ces crimes ne datent pas d'hier corruption et compagnie.On dit que la maffia a une omerta bien ce système les force de "l'ordre"en ont une aussi.

    • Donald Tremblay - Inscrit 21 mars 2014 23 h 24

      Pas de commission pendant les élections pour ne pas parlez de Deal mais l'upac sévi chez roche pour nuire aux Libéraux.... je suis d'accord avec vous... La police d'état...

  • Damien Tremblay - Inscrit 21 mars 2014 18 h 26

    On verra encore une fois s'il y a deux justices

    Selon certaines sources journalistiques, il y aurait eu manipulation de preuves par les confrères policiers et dérogation à la procédure de rigueur, au bénéfice de l'intimée.

    Le Québec n'est évidemment pas un État policier et totalitaire, mais il faut rester vigilant afin qu'il n’y glisse pas progressivement, par un érosion lente des libertés civiles sous la botte des excès policiers et des pouvoirs discrétionnaires excessifs où des supérieurs ferment les yeux comme ils l'ont fait pour la policière Stéfanie Trudeau.

    N'oublions jamais que les libertés civiles sont souvent sournoisement grignotées. C'est pourquoi il faut se montrer très sévères dans des cas comme celui du Matricule 728. Une personne qui, en situation d'autorité, abuse de son pouvoir doit subir les foudres implacables de la justice. De plus, de tels agissements ternissent la réputation de ses confrères policiers

    Dans certaines civilisations précolombiennes, un fonctionnaire supérieur qui avait le malheur de commettre une faute était puni de façon beaucoup plus sévère que le simple citoyen. Alors que dans nos sociétés modernes, c’est plutôt le contraire…

  • Colette Pagé - Inscrite 21 mars 2014 20 h 10

    Cette policière a besoin d'aide !

    Cette policière n'aura jamais dû être placé en première ligne. Son supérieur devait bien la connaïtre. Et pour l'avenir, il est raisonnable de penser que dans son intérêt elle devrait être écartée de toutes interventions policières délicates. Autrement, avec son caractère elle pourrait récidiver.

    • Michel Richard - Inscrit 21 mars 2014 20 h 51

      Elle n'a pas besoin d'aide, elle a juste besoin d'être congédiée.

    • mario larouche - Inscrit 21 mars 2014 23 h 06

      elle ne devrait tout simplement pas être policière,that's it. un peu d'autorité et elle saute la coche.
      les policiers ont-ils un test à passer pour voir leur caractère quand la pression arrive sur eux?