Bombes fumigènes: quatre suspects se livrent à la police

Une photo fournie hier par le SPVM montrant trois des quatre suspects recherchés par la police.<br />
Photo: Source: SPVM Une photo fournie hier par le SPVM montrant trois des quatre suspects recherchés par la police.

Les quatre suspects recherchés par les policiers en lien avec les méfaits commis dans le métro hier matin se sont rendus d’eux-mêmes cet après-midi au Centre opérationnel de la police accompagnés de leurs avocats, a confirmé le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM).

Les quatre personnes, trois femmes et un homme, seront interrogés, mais elles ne font l’objet d’aucune accusation pour l’instant.

Rappelons qu’hier matin, le réseau du métro a été paralysé pendant près de deux heures après que des bombes fumigènes eurent été lancées sur les rails des stations de métro Lionel-Groulx, de Castelnau et Préfontaine. Quelques heures plus tard, le SPVM a diffusé des photos prises par des citoyens de quatre suspects.

Ce matin, les policiers ont effectué une perquisition dans un logement d’Hochelaga-Maisonneuve, mais le SPVM a refusé de dire si cette opération était liée aux méfaits commis dans le métro hier.
2 commentaires
  • Alexis Lamy-Théberge - Abonné 11 mai 2012 19 h 15

    Photos

    Qui est donc cette drôle de personne qui prend en photos trois étudiants feuilletant le journal?

  • Fanie Mousseau - Abonnée 11 mai 2012 23 h 27

    ouf... merci!

    Et là, nous lisons cette nouvelle et nous nous disons tous ensemble: "Heille... quand même, y laisse pas traîner les choses, Charest!" Quelle efficacité! J'en suis pantoite! Je crois que je vais remiser mon vélo: trop dangereux. Dans le metro par contre, maintenant qu'on a attrapé ces terroristes, je me sens bien, en sécurité. Et tant qu'à faire, je crois que je vais voter libéral. Un monde sans étudiants, c'est toujours plus prudent. En même temps, remarquez, comme je m'ennuie terriblement dans ma vie, sans la grève étudiante, je ne sais pas trop sur quoi je médirais... Quoiqu'il reste toujours l'impôt.