La clientèle du centre de biométhanisation de Québec s’agrandit

La biométhanisation permet de transformer les déchets organiques en biogaz, comme le fait la Ville de Saint-Hyacinthe.
Photo: Brigitte Masse / Ville de Saint-Hyacinthe La biométhanisation permet de transformer les déchets organiques en biogaz, comme le fait la Ville de Saint-Hyacinthe.

Dix municipalités en périphérie de Québec ont demandé à faire traiter leurs matières organiques dans le futur Centre de biométhanisation.

Saint-Anne-de-Beaupré, Beaupré, Saint-Férreol-les-Neiges et les sept autres municipalités de la MRC ont conclu une entente avec la capitale avant Noël. L’extrémité nord de la MRC se trouve à 53 kilomètres de Québec.

« On a conclu une entente pour recevoir leurs matières organiques, leurs matières résiduelles et leur recyclage également. Tout ça va venir à un seul endroit », a expliqué la responsable de l’environnement au comité exécutif Suzanne Verreault.

Au total, ce sont 28 000 personnes qui s’ajoutent aux 580 000 résidents de l’agglomération desservis par le centre de biométhanisation.

L’usine en construction doit ouvrir ses portes en 2022. À l’origine, elle devait seulement traiter les boues municipales et les matières organiques de Québec et des villes défusionnées de l’Ancienne-Lorette et Saint-Augustin.

Outre la MRC de la Côte-de-Beaupré, la Ville a été approchée par d’autres municipalités de la Beauce notamment, a expliqué Mme Verreault. Or contrairement à la Côte-de-Beaupré, ces villes sont situées à l’extérieur de la région métropolitaine. « On a travaillé à diminuer le transport aussi », souligne Mme Verreault qui estime que l’impact négatif du transport des déchets sur de longues distances irait à l’encontre des objectifs environnementaux du projet.