Greta Thunberg confirme sa venue à Montréal le 27 septembre

Greta Thunberg est présentement à New York pour répandre son message sur l’importance de lutter contre la crise climatique.
Photo: Richard Drew Associated Press Greta Thunberg est présentement à New York pour répandre son message sur l’importance de lutter contre la crise climatique.

La jeune militante écologiste suédoise Greta Thunberg sera de passage à Montréal, à l’occasion de la grève pour le climat qui s’organise le 27 septembre.

Il y a 10 jours, Le Devoir affirmait que les discussions étaient déjà bien avancées avec son entourage quant à sa venue dans la métropole dans le cadre d’une journée mondiale de mobilisation pour la cause environnementale.

L’adolescente de 16 ans a confirmé sa présence par le biais d’une publication sur Facebook, dimanche.

Elle est présentement à New York pour répandre son message sur l’importance de lutter contre la crise climatique. « Tout le monde est bienvenu, nous avons besoin de tout le monde », a-t-elle réitéré dimanche.

Le mouvement pour une grève d’envergure internationale a des assises au Québec, notamment par le biais des regroupements « La planète s’invite au Parlement », « La planète s’invite à l’Université », « Devoir Environnemental Collectif » et « Pour le futur Mtl », qui étaient derrière la série de manifestations du vendredi au printemps.

Greta Thunberg avait elle-même lancé le bal en séchant ses cours pour manifester à répétition devant le parlement suédois, avant de gagner en notoriété grâce à ses discours sévères envers les décideurs politiques, livrés dans le cadre de grandes conférences internationales.

C’est justement afin de participer au sommet des Nations Unies sur le climat, le 23 septembre, que l’adolescente a traversé l’océan Atlantique en voilier de course — un mode de transport se voulant beaucoup moins polluant que l’avion.

Depuis plusieurs mois, un mouvement s’organise pour qu’il y ait une grève générale à l’échelle mondiale, le 27 septembre prochain, afin de faire réfléchir les décideurs politiques sur les conséquences des changements climatiques.

Un peu partout dans le monde, plusieurs mouvements syndicaux et plusieurs associations étudiantes ont confirmé qu’ils prendraient part au vaste mouvement de grève climatique.

Anticipant sa possible visite dans la métropole québécoise, la co-porte-parole de Québec solidaire, Manon Massé, a déjà demandé à ce que la militante soit invitée formellement à s’adresser aux élus de l’Assemblée nationale. Le président de l’Assemblée nationale, François Paradis, devra se prononcer sur la question.
 

Manon Massé a publié un tweet, dimanche soir, après que Greta Thunberg ait confirmé sa présence à Montréal : « Greta, Montréal et moi, on t’attend à bras ouverts ! On se voit dans la rue le 27 septembre », peut-on lire dans le message.

La députée libérale Marie Montpetit, porte-parole de l’opposition officielle en matière d’environnement et de lutte contre les changements climatiques, a aussi utilisé son compte Twitter pour indiquer qu’elle participera à la marche : « Montréal t’attend ! Ce sera un honneur de marcher à tes côtés le 27 septembre avec des milliers de Québécois et Québécoises ! » a écrit la députée montréalaise.

Le collectif « La Planète s’invite au Parlement », qui avait indiqué, il y a une dizaine de jours, que Greta Thunberg souhaitait venir à Montréal, fera une conférence de presse mardi, à la Maison du développement durable, à propos de la venue de l’égérie du climat dans la métropole le 27 septembre.

Selon ce collectif, des manifestations seront organisées dans pas moins de 867 villes à travers le monde le 27 septembre prochain.