Environnement: nos cinq articles les plus lus de 2018

En 2018, les groupes environnementaux ont sonné l'alarme quant aux signaux toujours plus inquiétants du réchauffement climatique. 
Photo: Philippe Lopez Agence France-Presse En 2018, les groupes environnementaux ont sonné l'alarme quant aux signaux toujours plus inquiétants du réchauffement climatique. 

Que faire pour éviter l’impasse climatique? Alors que la transformation du climat s’accélère, c’est la recherche de solution qui a animé les lecteurs du Devoir. Palmarès.

5e position : Manger moins de viande pour lutter contre les changements climatiques ?

La lutte contre les changements climatiques passe par notre estomac. La production mondiale de viande ne cesse d’augmenter depuis des années, mais c’est le contraire qui doit arriver si on veut réduire nos émissions de gaz à effet de serre, plaident des chercheurs qui ont examiné le système agricole mondial.

4e position : Le Canada, champion de la production de déchets dans le monde

Triste titre pour les Canadiens — et par ricochet, les Québécois – : ils détiennent le titre peu enviable de champions mondiaux de la production de déchets, avec l’équivalent de près d’une tonne par habitant... Sans parler de leur mauvaise gestion, qui empoisonne l’environnement à petit feu.

3e position : Pour le climat, seriez-vous prêt à sacrifier vos voyages en avion ?

En matière de gaz à effet de serre, chaque vol transatlantique crache par passager l’équivalent de 60 % des émissions annuelles d’une voiture. Doit-on cesser de voyager ? Jusqu’où aller pour réduire son empreinte carbone ?

2e position : L’humanité a épuisé les ressources de la planète pour 2018

C’est maintenant un triste rituel. Chaque année, toujours de plus en plus tôt, les écologistes marquent le « jour du dépassement », ce jour où l’humanité a consommé toutes les ressources que la planète était en mesure de produire pour l’année entière. En 2018, c’était le 1er août, et il n’y a pas d’embellie en vue...

1re position : Plastic Attack : un mouvement mondial qui fait des petits à Montréal

L’ampleur du défi environnemental en décourage plus d’un, mais les initiatives citoyennes se multiplient et font des petits. En mai, Montéral est devenue la première ville d’Amérique à être le théâtre d’une « attaque au plastique ». Le but ? Sensibiliser les consommateurs au désastre écologique créé par les six à huit millions de tonnes de plastique qui finissent rejetées dans les océans de la planète.