Le nombre de voitures grimpe sur l’île de Montréal

Le nombre de camions légers, incluant les véhicules utilitaires sport (VUS), est en progression constante depuis 2004, tout comme celui des motocyclettes et des cyclomoteurs, observe-t-on.
Photo: Jacques Nadeau Archives Le Devoir Le nombre de camions légers, incluant les véhicules utilitaires sport (VUS), est en progression constante depuis 2004, tout comme celui des motocyclettes et des cyclomoteurs, observe-t-on.

Le nombre de voitures ne cesse d’augmenter à Montréal. Selon des données publiées par Montréal en statistiques, le territoire de l’agglomération comptait 968 466 véhicules en 2017, ce qui représente un bond de 7,9 % depuis 2011.

Ces statistiques sont basées sur les données compilées par la Société de l’assurance automobile du Québec pour les propriétaires de véhicules résidant sur l’île de Montréal.

Depuis 2005, le parc automobile augmente d’environ 1 % par année, soit 8800 véhicules en moyenne. Entre 2016 et 2017, il a grimpé de 1,64 %.

Le nombre de camions légers, incluant les véhicules utilitaires sport (VUS), est en progression constante depuis 2004, tout comme celui des motocyclettes et des cyclomoteurs, observe-t-on.

Comme on pouvait s’y attendre, les fluctuations de prix de l’essence influencent les consommateurs dans l’achat d’un véhicule. On remarque ainsi que de 2011 à 2013, les hausses de prix du carburant ont refroidi les acheteurs potentiels. Après 2016, la croissance du prix de l’essence semble toutefois avoir eu peu d’impact sur l’achat de véhicules en raison de la conjoncture économique favorable.

Quant aux véhicules électriques, sur l’île de Montréal, leur nombre est passé de 652 voitures en août 2014 à 5323 en septembre 2018, ce qui correspond à 15 % du parc automobile électrique au Québec.