​Chronologie des négociations climatiques

Des milliers de personnes se sont rendues au Sommet de la Terre de Rio de Janeiro, le 30 mai 1992.
Photo: Avanir Niko Agence France-Presse Des milliers de personnes se sont rendues au Sommet de la Terre de Rio de Janeiro, le 30 mai 1992.
1992 — Sommet de la Terre à Rio

Les États adoptent la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, dont l’objectif est de stabiliser « les concentrations de gaz à effet de serre dans l’atmosphère à un niveau qui empêche toute perturbation anthropique dangereuse du système climatique ». Même les États-Unis ont adhéré à cette convention.

1997 — Adoption du Protocole de Kyoto

Dans le cadre de cet accord, les pays industrialisés s’engagent à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre de 5 % entre 2008 et 2012, par rapport au niveau de 1990. Ils doivent aussi soutenir financièrement les pays en développement, afin de les aider à s’adapter aux changements climatiques et à amorcer une transition vers une économie durable.

2009 — Conférence de Copenhague (COP15)

La communauté internationale échoue à adopter un accord de lutte contre les bouleversements du climat. Les pays repartent avec un simple engagement en faveur de mesures volontaires nettement insuffisantes, que plusieurs n’ont tout simplement pas respecté. Ils s’entendent tout de même sur le fait de limiter la hausse des températures à 2 °C. Les États riches promettent aussi des transferts financiers vers les pays en développement de 100 milliards de dollars par année, et ce, d’ici 2020.

2011 — Mandat de Durban (COP17)

La Conférence lance officiellement un mandat en vue de la négociation d’« un protocole, un autre instrument juridique ou un texte convenu d’un commun accord ayant valeur juridique, applicable à toutes les Parties ». En revenant de cette conférence, le gouvernement Harper annonce qu’il renie la ratification du protocole de Kyoto.

2015 — Conférence de Paris (COP21)

Les 194 pays membres de la Convention-cadre, ainsi que l’Union européenne, doivent tenter de finaliser et d’adopter l’Accord de Paris. En vertu de celui-ci, tous les membres devraient en théorie contribuer aux réductions des émissions. Les « contributions nationales » de chacun sont toutefois volontaires.

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