C.-B.: un navire rempli de combustibles à la dérive

La Garde côtière tentait d’éviter un « enjeu environnemental » tard vendredi, un porte-conteneurs russe transportant des centaines de tonnes de combustibles et de diesel voguant à la dérive au large de la Colombie-Britannique. Les moteurs du cargo Simushir se sont arrêtés pour une raison inconnue jeudi au large de l’archipel Haida Gwaii. De premiers efforts pour le remorquer se sont soldés par un échec. Long de 135 mètres, le navire transporte des hydrocarbures, du matériel minier et d’autres produits chimiques. Onze passagers se trouvent à bord, et un hélicoptère a été dépêché sur place pour ramener le capitaine du navire, qui est blessé, mais les autorités n’ont pas offert davantage de précision.

2 commentaires
  • jacques gelineau - Abonné 18 octobre 2014 06 h 35

    impensable possibillité

    Les promotteurs pétroliers qui nous présentent leurs projets, oublient toujours d'envisager les impondérables. imaginez vous que cela arrive dans un chenal etroit avec une profondeur d'eau a la limite de la flottabilité et que méga pétrolier tombe en panne tres près des rives. Vous avez là le sénario st-Laurent.

  • Louise Gagnon - Inscrite 18 octobre 2014 12 h 30

    Promesse d'imputabilité

    Un vrai gouvernement devrait les obliger à signer, au préalable et avant de prendre la mer avec à leur bord des produits toxiques, un contract d'imputabilité absolue pour tout dommage causé à l'environnement. Ce sont d'abord leurs assurances qui seraient immédiatment utilisées pour payer les coûts de réparation et par la suite leur propre compagnie, même si cela conduit à la vente de celle-ci. Il n'appartient plus aux citoyens de payer pour leurs pots cassés.
    Quand quelque chose ne se peut pas, çà ne se peut pas.
    Le signe de la folie, c'est de se frapper à répétition la tête sur un mur.
    Il faudra aussi taxer les produits pétroliers destinés uniquement à l'usage récréatif.
    Il est maintenant possible d'aller à la pêche avec une seule recharge de batterie.
    Les sea-doo, les ski-doo, les quatre-roues qui servent uniquement à se promener sur l'eau, la neige et en fôret devraient tous se convertir à l'électrique, même si cela diminue leur performance de vitesse et de bruit.
    C'est bien beau le "fun" mais la Terre, elle, n'a plus de fun.
    Ceux qui initient leurs enfants à cette sorte de jouets, devraient penser à l'avenir de leurs propres petits enfants.Les temps ont changés.