L’Arctique à risque

Photo: Moyan Brenn/CC

Si un déversement majeur de pétrole devait se produire dans l’ouest de l’océan Arctique au Canada, les répercussions environnementales pourraient se manifester jusqu’en Russie, selon une nouvelle étude.

 

Ces conclusions sont présentées par la division canadienne du World Wildlife Fund (WWF) alors que l’Office national de l’énergie se prépare à étudier des scénarios préventionnistes pour deux projets distincts d’exploration de pétrole dans la mer de Beaufort menés par la Pétrolière impériale et Chevron.

 

Les auteurs de la recherche ont établi 22 situations différentes en cas de déversement majeur dans cette région maritime située au nord des Territoires du Nord-Ouest. Dans chacune des situations, le risque que le pétrole gagne les côtes de l’Alaska est évalué à au moins 50 %.

 

Dans le cas d’une explosion d’une installation pétrolière, le risque que le pétrole atteigne la Russie serait d’une chance sur quatre.

 

Les règles actuelles stipulent que chaque exploitation en mer prévoit un second lieu de forage afin d’amoindrir la pression en cas d’explosion. Cela permettrait de mieux colmater la fuite, si elle se produisait.

 

L’Office national de l’énergie a accepté d’entendre des propositions des deux compagnies pétrolières qui, disent-elles, seraient efficaces et moins dispendieuses.

1 commentaire
  • Louise Lefebvre - Inscrite 28 juillet 2014 16 h 58

    Les terroristes de l'environnement...

    Quand ces compagnies vont-elles comprendre qu'elles doivent investir dans les énergies propres et laisser le pétrole là où il est...la planète est rendue à bout et les humains, dignes de ce nom, en ont assez de subir l'envahissement de cette industrie sur tous les territoires de telle sorte que les êtres vivants n'ont plus d'espace pour vivre en toute quiétude. L'industrie aura beau prendre toutes les précautions, tôt ou tard, il y aura un accident.