Pourquoi a-t-on lancé le projet de la Romaine?

Les coprésidents de la Commission sur les enjeux énergétiques, Roger Lanoue et Normand Mousseau. Le rapport de la commission recommande d’étudier « sans délai » l’opportunité de stopper les investissements des phases trois et quatre du projet de la Romaine.
Photo: Jacques Nadeau - Le Devoir Les coprésidents de la Commission sur les enjeux énergétiques, Roger Lanoue et Normand Mousseau. Le rapport de la commission recommande d’étudier « sans délai » l’opportunité de stopper les investissements des phases trois et quatre du projet de la Romaine.

Le projet hydroélectrique de la rivière Romaine ne sera jamais rentable, affirme la Commission sur les enjeux énergétiques. La Fondation Rivières demande donc à Québec de mettre fin aux travaux de construction de cet «éléphant blanc» de 6,5 milliards de dollars. L’organisme estime même que la commission Charbonneau devrait se pencher sur les raisons qui ont justifié le lancement de ce chantier.

« Ce qui se retrouve dans le rapport de la Commission sur les enjeux énergétiques, c’est ce qu’on dit depuis déjà au moins cinq ans. Le chantier de la Romaine n’aurait jamais dû voir le jour », a fait valoir mardi Roy Dupuis, comédien et cofondateur de la Fondation Rivières, en entrevue au Devoir.

Dans une lettre qu’il signe avec les coréalisateurs du documentaire Chercher le courant, Alexis de Gheldere et Nicolas Boisclair, il demande donc au gouvernement Marois de stopper de toute urgence les travaux sur cette rivière de la Côte-Nord. Les signataires de la missive publiée ce mercredi dans Le Devoir font valoir que le rapport de la Commission « démontre que si le gouvernement et Hydro-Québec continuent sur leur lancée, il n’y aurait plus preneur pour l’hydroélectricité québécoise du XXIe siècle, sinon en la vendant à perte aux clients industriels et à l’exportation ».

Le rapport publié lundi en fin de journée précise en effet que le projet de la Romaine s’appuyait essentiellement sur les marchés d’exportation. Or, précisent ses auteurs, « cet investissement ne pourra pas être rentabilisé, surtout avec les surplus dont dispose Hydro-Québec aujourd’hui ». L’énergie que produiront ses quatre centrales à partir de 2020 coûtera vraisemblablement plus de 6 ¢/kWh. Or, le prix de vente sur le marché américain avoisine les 3 ¢/kWh.

« Ces prix ne justifient plus la construction de nouvelles centrales à des fins d’exportation. En fait, si ces facteurs avaient été prévus avant 2008, il est permis de croire que le complexe de la Romaine n’aurait jamais été mis en chantier », conclut le rapport de 300 pages produit à la demande de la ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellet, pour orienter la future politique énergétique du Québec. On y recommande donc d’étudier « sans délai » l’opportunité de stopper les investissements des phases trois et quatre du projet de la Romaine.

« Ce projet est tellement coûteux que l’arrêter ferait en sorte que beaucoup d’argent reviendrait dans les coffres du gouvernement, estime Nicolas Boisclair. Si Martine Ouellet balaie ça du revers de la main, c’est qu’elle a peu de soucis pour les finances du Québec, qui sont tout de même mal en point. »

Le gouvernement Marois a déjà indiqué, avant même la publication en toute hâte du rapport, que les projets entamés suivront leur cours. Une telle décision revient à sacrifier une rivière pour un projet difficilement justifiable d’un point de vue économique, selon Roy Dupuis. « On parle de grandes rivières. Pour moi, tout ça est très précieux. Il faudrait donc agir de façon intelligente et moderne. »

L’ancien premier ministre Jacques Parizeau, un des artisans de la nationalisation de l’électricité, a lui-même déjà remis en question la pertinence de harnacher la Romaine, une des dernières grandes rivières du Québec. Il avait alors invité le gouvernement à ne pas reproduire une telle erreur et à se tourner vers d’autres types d’énergies renouvelables.

Enquêter sur la Romaine

 

Roy Dupuis estime en outre nécessaire d’élargir le mandat de la commission Charbonneau afin d’enquêter sur les raisons qui ont justifié le lancement du mégaprojet. « Tant qu’il n’y aura pas une enquête, on ne connaîtra jamais les véritables raisons de la construction de la Romaine. Qui profite de tout ça ? Ce serait très important de le savoir. Pour nous, c’est clair que les raisons sont politiques. »

« Comment les dirigeants de l’époque, Jean Charest, Thierry Vandal et Nathalie Normandeau, ont-ils pris la décision de lancer ce chantier et sous quelle influence ? Ont-ils seulement rendu des comptes à leurs amis politiques ? » écrit d’ailleurs la Fondation Rivières dans sa lettre.

Au-delà du cas précis de la Romaine, Roy Dupuis estime qu’il importe de revoir la stratégie de développement d’Hydro-Québec. « Cette société d’État a toujours été une fierté pour le Québec, estime-t-il. Il ne faut pas que ça devienne une machine à injecter de l’argent dans certaines corporations. Il faut donc redonner ses lettres de noblesse à cette organisation, qui est une réussite sociale-démocrate. »

 

Revoir les investissements

 

Coprésident de la Commission sur les enjeux énergétiques, Roger Lanoue juge que tout nouveau projet de développement d’Hydro-Québec devrait être soumis à l’approbation de la Régie de l’énergie, en fonction du prix de vente sur les marchés accessibles à Hydro-Québec. Selon lui, il importe de déterminer « un mécanisme qui nous permette d’avoir un débat sur ce qui devrait être construit, ou pas ».

Ce débat doit impérativement englober le développement de la filière éolienne au Québec, estime l’autre coprésident de la Commission, Normand Mousseau. « Actuellement, c’est une subvention aux Américains, à qui on vend à 3 ¢/kWh de l’électricité qui nous coûte 12 ¢/kWh. Ou alors c’est une subvention aux entreprises qu’on veut attirer avec notre électricité qu’on paie à fort prix et qu’on revend à faible prix. La question est de savoir quelles sont les retombées pour le Québec. Elles sont relativement limitées. »

La ministre Martine Ouellet a toutefois fermé la porte lundi à une remise en question des projets éoliens, une décision qui vaut aussi pour ceux qui n’ont pas encore été lancés par Québec. Mais M. Mousseau souligne que le gouvernement pourrait très bien soutenir autrement l’économie régionale, comme celle de la Gaspésie. « Avec l’efficacité énergétique, on peut créer deux fois plus d’emplois avec le même investissement », a-t-il fait valoir en entrevue mardi.

 

89 commentaires
  • Marc Bergeron - Inscrit 26 février 2014 01 h 26

    Vraiment pas de mots pour décrire l'incompétence.

    Où vous êtes vendus à la foresterie ou vous êtes totalement incompétents. Monsieur Dupuis qu'est-ce qu'il a comme formation et recul pour parler ainsi? Notre énergie propre pour les entreprises pendant que l'on suffoquera dans la boucane à cause d'incompétents qui favorisent une énergie excessivement sale et polluante." Maudite boucane" que le PQ entend encore augmenter et nous empoisonnés à petit feu. Alcoa se chauffera àux granules de bois dit"ministre des ressources naturelles."Quel beau projet de pollution, le transport des granules en plus? Vraiment c'est irréaliste de voir les orientations que prend le gouvernement péquiste. Les courreurs des bois et le retour à l'âge de pierre pour demain plutôt que d'aller vers l'avenir avec des solutions pour le mieux être de la société.

    • Jean-Christophe Leblond - Inscrit 26 février 2014 07 h 54

      Pouvez-vous au moins prendre la pein de répondre à l'article? Il est sujet des coûts de production et de surplus énergétiques. En 2014, il y a plus d'emplois à créer et d'argent à gagner (plutôt que d'en perdre) en misant sur l'efficacité énergétique qu'en dévastant les derniers recoins sauvages du territoire en construisant des mégaprojets comme dans les années 70.

      J'ai l'impression que vous faites référence à la biomasse. Je ne pense pas que les opposants au projet disent que l'entièreté de la production de la Romaine puisse être remplacée par la biomasse. Mais bien que la Romaine produit de l'électricité dont on a pas besoin à fort prix, alors qu'il y a de nos jours des choses plus sensées à faire avec l'argent public.

    • Claudette Piché - Inscrit 26 février 2014 08 h 48

      Le gouvernement en place a peu de vision, qu'on nous servent les plus discours, il faut savoir lire entre les lignes et c'est assez clair!
      Ce gouvernement agit trop avec les lobbys et pas assez avec la population ..du moins pour sa survie économique, sociale, environnementale et la santé.
      À quand une commission parlementaire sur le sytème de la santé? La Maladie de LYME une autre réponse à un lobby celui de spharmaceutiques et des compagnies d'assurance au détriment de nombreux malades qui doivent aller se faire soigner, pour ceux qui peuvent se les payer ...aux USA! Comment faire confiance à ce gouvernement et aux autres partis au Québec si aucun ne prend position pour le droit à la santé alors les rivières...ce ne sont qu'une ...coulée d'argent pour certains...

    • Nicole Ste-Marie - Abonnée 26 février 2014 09 h 57

      Mme Piché, le gouvernement de peu de vision, parlez-vous du gouvernement majoritaire de John James Charest, le gouvernement qui fût au pouvoir pour 3 mandats dont 2 majoritaires ou du gouvernement Marois, minoritaire, les mains attachées, au pouvoir que pour quelques mois ?
      Charest, a ce que je sache, n'a pas fait grand'chose, demandez à M. Tomassi, alors que Mme Marois espère devenir majoritaire.

    • Yves Corbeil - Inscrit 26 février 2014 11 h 01

      M.Bergeron,

      Je crois que vous n'avez rien compris. On croule sous les dettes et nos élus d'aujourd'hui et d'hier cherche a crée de la richesse pour maintenir le cap vers la surconsommation. Il serait peut-etre temps qu'on commence a regardé ou on peux économisé et de quoi on peut se passer.

      Ca prends une vision sur un horizon bien au delà des quatre années d'un terme au pouvoir et il est là le noeud du problème dans notre société d'égoistes individualistes.

    • Marc Bergeron - Inscrit 26 février 2014 11 h 59

      Jean-Christophe Leblond, vérifié sur cette fondation l'encouragement à l'énergie de combustion de solide comme la biomasse, le bois granuiles etc. IL est certain qu'au point où on est rendu dans le projet, je trouve ridicule de cesser le tout car il aurait est aussi couteux, d'un côté comme de l'autre. Les artites sont très impliqués dans l'environnement mais cela ne veut pas dire qu'il ont les meilleurs choix ou qu'ils sont compétents. Chacun a droit à son opinion mais lorsque celle-ci aura des impacts sur la santé de la population peut-on s'y opposer? Alolons-nous être les petit chiens de ce monde de communication et d'image? l'histoire nous montre qu'un artiste n'a pas toujours raison, en 1939 juste avant le seconde guerre, plusieurs écrivains et autres militait fort pour le côté qui menait à la catastrophe. IL est presque impossible de voir les deux côtés e la médaille parce que des gens incompétents souvent ,des " experts " pareil à une dictature. Des chroniques et des experts incompétents on le monopole des communications. Ça fait peur!

    • Marc Bergeron - Inscrit 26 février 2014 12 h 11

      Ce n'est certainement pas avec le retour en arrière des courreurs des bois que nous allons avancer. OUi on croule sous les dettes parce que on dépense trop. Chez-moi lorsque le budget est serrer je commence par le surplus et j'évite de couper dans le logement, chauffage nourriture. Ce ne sont pas des limites de budget mais plutôt les choix. Ce n'est certainement pas avec une cimenterie et autres que nous allons s'enrichir.
      Cherche t-on l'élimination de la classe moyenne qui croule sous les taxes?

    • André Bastien - Abonné 26 février 2014 16 h 04

      M Bergeron, vous dites: "Chez-moi lorsque le budget est serrer (sic) je commence par le surplus et j'évite de couper dans le logement, chauffage nourriture. "

      Mais c'est exactement ce que propose la Fondation Rivières: couper dans les surplus d'électricité en arrêtant cette construction inutile!!!

      Vous vous contredisez en ne leur donnant pas raison.

    • Gilles Théberge - Abonné 1 mars 2014 07 h 57

      On peut questionner la pertinence du projet qui de plus à pour effet de harnacher l'une de nos dernières rivières libres.

      Et avant d'affubler le gouvernement de tous les maux en employant tous les mots, Il ne faudrait pas oublier de mentionner que la responsabilité première de ce dégât si c'en est un à un prénom et un nom : Jean Charest Libéral.

  • LAURENT PRADIES - Inscrit 26 février 2014 02 h 04

    démocratie défaillante

    Ce qui apparaît officiel aujourd'hui , c'est exactement ce que l'on savait déjà dès que ce projet a émergé il y a déjà de longues années .....au-delà de la malhonnêteté évidente des décideurs, cela démontre la faiblesse du système démocratique .....une cour des comptes totalement indépendante du gouvernement devrait analyser dans toutes les dimensions économiques tous les projets publics ou affectant le pays, et donner son accord ou son véto ...

  • Albert Labranche - Inscrit 26 février 2014 05 h 41

    Pourquoi?

    Ce n'est pas couvert par les lois anti-dumping?

  • Jean-Marc Simard - Abonné 26 février 2014 05 h 42

    La romaine, un projet libéral harnaché...

    Comme Roy Dupuis, je crois que le projet de la Romaine a été harnaché par les libéraux pour remplir les coffres des pt'its amis libéraux...Depuis longtemps, on le sait, la construction est prétexte à propulser la collusion et la corruption. C'est un tremplin à gros sous... Certes, on justifie ces projets par de belles paroles que seuls les bons vendeurs à la Charest savent utiliser afin de manipuler la pensée populaire...Mais, au fond, malgré son apparente beauté, un projet du type de la Romaine est dévastateur au point de vue environnemental, social, économique et financier...C'est un gouffre sans fin qu'il faut arrêter au plus vite avant que le Québec ne soit acculé à la faillite...Je crois qu'il serait judicieux que les phases 3 et 4 de ce chantier soient interrompues le temps que la mauvaise situation économique du Québec se résorbe...Ce serait plus sage...

    • Jean-Christophe Leblond - Inscrit 26 février 2014 07 h 44

      Parlez-en au PQ, qui poursuit les projets démarrés par les Libéraux comme si de rien était.

    • Gaétan Fortin - Inscrit 26 février 2014 11 h 54

      Attendons le lendemain des élections. On trouvera bien alors
      d'excellentes raisons de revenir à la raison.

    • Joey Hardy - Inscrit 27 février 2014 08 h 23

      Vous avez raison. Le PQ a décidé d'aller de l'avant avec les projets qui étaient déjà trop avancés. Dans le cas de la Romaine, ce sont les deux premières phases de quatre.

      Pour ce qui est de cette rivière en entier, il faut se rappeler que le contrat avait été donné à la firme Axor, qui a un peu plus tard plaidé coupable d'avoir fait usage de prête-noms pour engraisser la caisse du PLQ.

      Vous reconnaissez la méthode?

    • Jean-Christophe Leblond - Inscrit 27 février 2014 09 h 19

      Mais M. Hardy,

      le projet était à peine lancé quand le PQ a pris le pouvoir. Certainement pas trop avancé. Hypothèse: le PQ et le PLQ ont les mêmes amis.

    • Gilles Théberge - Abonné 1 mars 2014 08 h 04

      Êtes-vous ingénieur monsieur Leblond? Votre affirmation est très fermé et claire. De celles dont on peut croire qu'elles s'appuient sur une compétence professionnelle?

  • François Ricard - Inscrit 26 février 2014 05 h 46

    Le PLQ: fossoyeur du Québec

    Le régime PLQ-Charest est, à n'en pas douter, le pire qu'il nous ait été donné d'avoir depuis les cent cinquante dernières années.
    Laxisme administratif, collusion, corruption, détournement des biens publics au profit des petits amis, endettement excessif. Tout y est.
    Avec, bien souvent, la complicité de nos grands médias qui dormaient au gaz.

    • Raymond Chalifoux - Abonné 26 février 2014 07 h 50

      " grands médias qui dormaient au gaz" ?

      Que dire de ".. certains grands médias qu'on connaît, qui pesaient su'l gaz??? "

      Dit comme ça, ça me semble un peu plus près de la réalité...

    • Jean-Christophe Leblond - Inscrit 26 février 2014 07 h 49

      La question aujourd'hui, après que nous ayons réussi à nous débarrasser d'eux après neuf ans, et que ça n'est plus eux le parti au pouvoir,c'est pourquoi est-ce que le PQ poursuit essentiellement dans la même voie? Pourquoi a-t'il décidé de poursuivre comme si de rien était un projet qui ne faisait que commencer? Plus on attend, plus il sera difficile de faire cesser ce chantier, et plus il y aura d'argent public jeté par la fenêtre pour détruire une des dernières grandes rivières à saumon sauvages de la Côte-Nord. Le PLQ choisit la parcelle et le PQ creuse la tombe?

    • Armand Roy - Abonné 26 février 2014 08 h 16

      Est-ce que le PQ doit continuer dans les même ornières pour autant?

    • Raymond Turgeon - Inscrit 26 février 2014 08 h 24

      On ne peut plus d'accord, mais comment qualifier l'attitude de madame Marois qui endosse les errances néfastes des libéraux?

      Raymond Turgeon

    • RONALD LESAGE - Inscrit 26 février 2014 09 h 56

      À Jean-Christophe Leblond . C'est que l'économie c'est un grand navire qu'on ne peut faire virer sur un dix sous . Des sommes qui peuvent provenir de vos placements , fonds de pension , voire même de votre employeur ou de votre commerce sont peut être en cause . Curieusement les libéraux sont ceux qui sont responsables de cet état et on demande aux péquistes d'agir sans prendre le temps d'évaluer l'ensemble des réactions qui en découleront . Continuons à nous déchirer ainsi et à diviser nos votes dans des partis de second ordre et le RDQ (reste du Québec) feront réélire les libéraux . De deux maux il faut choisir le moindre .

    • Jean-Christophe Leblond - Inscrit 26 février 2014 10 h 38

      M. Lesage,

      Le projet Romaine en était à peine à ses débuts quand Marois a pris le pouvoir. Je ne vois pas en quoi la gestion de l'économie au complet est en jeu. C'est UN projet qui est un éléphant blanc, et qui transfert des sommes faramineuses à des compagnies de construction et de génie aux agissements pour le moins problématiques. Votre argument me semble très peu pertinent.

      Vous avez raison que NOTRE argent est en jeu: il se fait jeter par la fenêtre pour dévaster le territoire que nous habitons. Est-ce surprenant qu'après avoir bouté les Libéraux dehors on s'attende à mieux du parti qui a pris la relève?

    • Marc Bergeron - Inscrit 26 février 2014 13 h 34

      L'hydro électricité est le meilleur investissement que le Québec possède. Bien que Charest en même temps demandait à hydro
      d' investir dans la biomasse pour faire de l'électricité. Peut être on en a trop mais si l'on oriente la voiture électrique ce sera une excellente énergie propre et non en remplacement de combustion de solide comme le prévoit le rapport et les écolos de ce pays. Quand on défend une rivière (en avion) et qu'en même temps on défend une énegie verte de déboisement et de combustion de matière solide vient une grande pollution qui affecte la santé on a des sérieux problèmes. lÀ ou je trouve horrible ce sont toutes les petites rivières les projet privé hydroélectricité que nous achetons l'électricité à perte. Certe ce n'est pas dans des endroits pour privilégier.

    • RONALD LESAGE - Inscrit 27 février 2014 09 h 18

      À Jean Christophe Leblond . Faites des recherches , çà presse . Les contrats liants et le début des travaux avaient été réalisés . Travaux réalisés par les libéraux : Route 138 : romaine 1 , 2 ,3 . Campement romaine 3 . Déboisement romaine 2 . Aménagement romaine 2 en achêvement . Aménagement romaine 1 et 3 en début de travaux . Ainsi que la signature de plusieurs contrats liants par ceux-ci . Rappelez vous les coûts engendrés par les résilliations de contrats d'achat de fourniture à l'armée du fédéral pour se retrouver avec rien en retour des millions qu'il a fallu payer en bris de contrat .

    • Jean-Christophe Leblond - Inscrit 27 février 2014 09 h 32

      M. Bergeron, PERSONNE ne parle de la biomasse pour la production d'électricité!

      La biomasse c'est d'utiliser les RÉSIDUS de l'industrie forestière pour produire de la chaleur avec des chaudières hautement efficaces. La Suède et l'Allemagne encouragent la biomasse pour répondre à une partie des besoins énergétiques parce-que c'est écologiquement et économiquement rationnel.

      Contrairement à ce que vous semblez avoir compris, il ne s'agit pas d'aller raser des forêts pour faire des granules pour alimenter des vieux poêles à bois inefficaces ou des «centrales électriques fonctionnant aux granules».

      Informez-vous, svp. Ce que vous répétez dans tout ce fil de commentaires c'est des faussetés.

    • Marc Bergeron - Inscrit 1 mars 2014 00 h 26

      Monsieur Leblond. Premièrement cessons de copier ailleurs. LA suède et l'allemagne n'a pas de surplus d'électricité. Comme disait ma mère ce n'est pas parce que ton voisin se jettais à l,eau de faire de même. Avant d'aborder les problèmes de particules fines croyez-vous sincèrement que l'industrie est capable de s'auto règlementer pour ne pas dépasser ces limites? Ensuite avons nous besoin d'énergie? Savez-vous que de ramasser tout ce qui traine dans la forêt nuit à celle-ci et ces habitants?
      Avez vous consulter Greene Peace comme j'ai mentionner et l'OMS ainsi que les rejets de particules fines qui causent tant de problèmes de santé? Savez-vous que autant l'oest est polluer par les GES autant nous le sommes par la pollution de l'air? Savez-vous que les deux problèmes GEs et pollution de l'air sont deux dossiers distinctifs? Avant de m'accuser de répéter des faussetés peut-être mieux vous informez ou audelà de ce que l'on entends?

    • Marc Bergeron - Inscrit 1 mars 2014 00 h 36

      Savez vous que la combustion de solide soit biomasse ou bois ou granules,
      contamine les légumes, les oeufs et le gras animal? Avez-vous lu les recommandation et le programme du PQ pour l'énergie ou Maître chez-nous ce que l'on recommande? savez-vous que Charest a commencer cette folie de combustion et que c'est dans les intentions du PQ? Quand vous parlez des vieux poêles croyez vous sincèrement qu'Il en existe sans pollution si oui vous faite erreur car un vieux poêle émet en 9 heures = des rejets de PM 2.5 égal à une année automibile ou 18,000 kilomètres, les poêles EPA en 2.5 jours = une année auto et les poêles à granule en 6.25jours = une année auto à essence bien entendu.