Une mission impossible

Des groupes écologistes applaudissent aux déclarations de l'ancienne haute responsable des études environnementales chez Hydro-Québec, qui affirme que le gouvernement Charest a donné une mission impossible au BAPE sur le dossier des gaz de schiste.

La Presse citait, dans son édition d'hier, Laurence Hogue, qui a été responsable des études environnementales chez Hydro-Québec pendant 10 ans.

Elle dit craindre que le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement ne puisse mener une étude approfondie et sérieuse sur les gaz de schiste, avec le peu de temps et de ressources dont il dispose.

Interrogés à ce sujet, des groupes écologistes et le porte-parole du Parti québécois pour le dossier des mines, Scott McKay, ont estimé que Mme Hogue ne faisait que répéter ce qu'eux disent depuis des semaines.
5 commentaires
  • Fernand Trudel - Inscrit 11 septembre 2010 12 h 28

    Oui une mission impossible

    C'est réellement une mission impossible de convaincre avec des arguments rationnels du bien fondé d'un exploitation raisonnable et respectueuse de l,environnement des extrémistes verts.

    Pour eux tyout ce que l'homme fait pour améliorer son sort est une nuisance à la quiétude terrestre. Ah, quand une religion nous tiens jusqu'aux tripes, il est hasardeux de vouloir exorciser des gens aussi embrigadés...

  • Patrick Lepine - Inscrit 11 septembre 2010 13 h 44

    Impossible d'être honnête...

    Le rationnel dans cette histoire, serait que le gouvernement seul prenne en charge l'exploitation de ces richesses, pour notre bien commun. Les profits ainsi puisés pourraient alors alimenter le développement d'énergie beaucoup plus propres et performantes.

    Remarquez que dès que le privé s'en mêle, le chaos et le hasardeux surviennent.

    Monsieur Trudel, calculez combien d'actions vous avez dans ces entreprises et faites votre bilan...C'est le seul conseil raisonnable que j'ai à vous donner.

  • P. Boutet - Inscrit 11 septembre 2010 16 h 25

    Religion pour religion

    Je préfère celle d'une économie durable à celle d'une économie d'actions!

    Dépêchez-vous, monsieur Trudel, à réinvestir vos actions et vos écrits aux bons endroits.

  • Denis Miron - Inscrit 12 septembre 2010 11 h 11

    Un investissement de plus dans l'indice de méfiance

    L’empressement du gouvernement à vouloir aller de l’avant avec un BAPE au mandat atrophié contribue tout simplement à augmenter la méfiance déjà très grande des citoyens à son égard.
    Sur les panneaux publicitaires aux bords de nos routes, il est écrit que :«La vitesse tue» peu importe, même si on prétend avoir les 2 mains sur le volant. Force est de constater que ce gouvernement a une conduite dangereuse en ce qui concerne la sécurité publique. Ses agissements à la sauvette quand ce n’est tout simplement en catimini comme le salaire du premier ministre versé par son parti façonne l’image de celui-ci
    .
    En matière de croyances religieuses M.Trudel devrait s’autodénoncer. Son désespoir- panique est aux antipodes de la rationalité dont il se veut le champion sans fournir aucun argument. Est-ce ainsi que l’on peut prétendre être «rationnel»?Sans s’ en rendre compte, l’attitude de M. Trudel correspond littéralement à ce qu’il dénonce chez les gens embrigadés par une religion. Il me demande de le croire sans m’informer et sans argumenter.

    Des experts en consultation publique sur l'environnement ont reconnu que le BAPE n'a ni les moyens, ni le temps, ni le mandat nécessaires pour considérer de façon scientifiquement sérieuse les enjeux de sécurité et d'environnement, perdant du coup sa crédibilité (voir l'article de Louis-Gilles Francoeur dans Le Devoir intitulé: «Deux experts se prononcent: le BAPE, un mandat atrophié»).

  • Chryst - Inscrit 17 septembre 2010 00 h 12

    Entêtement et esprit borné

    Ce semble être le propre de madame Normandeau.

    C’est drôle que la spécialiste d’Hydro-Québec dans le domaine environnemental et l’opposition officielle sont du même avis pour le mandat du BAPE ou pour le moratoire.

    Serais-ce que la vice première-ministre serait dans le champ ?

    Les libéraux ont rejeté des technologies d’avenir, plus payantes et sans impact négatif pour l’environnement. Un vrai scandale ! Du même coup on pourrait aller vers les énergies du futur.
    Michel Thibault ing. f. m. sc.