Des parcours inspirants

Isabelle Delorme
Collaboration spéciale
Photo: Université TÉLUQ

Ce texte fait partie du cahier spécial Université TÉLUQ

Flexibilité, soutien et fierté sont des mots qui reviennent très souvent dans la bouche des étudiants et des diplômés de l’Université TÉLUQ. Portrait de cinq d’entre eux.

« Le personnel est très à l’écoute des étudiants »

Anne-Sophie Nasser a étudié toute sa vie, jusqu’en 2020. « Je me suis mariée très jeune et j’ai lâché l’école. J’ai enchaîné de petits boulots, mais j’ai toujours étudié », raconte la sexagénaire. Elle a commencé par aller sur les bancs de l’université. « Retourner à l’école après le travail avec deux enfants à la maison, cela prenait beaucoup de temps et c’était épuisant », raconte-t-elle.

Photo: Photo fournie Anne-Sophie Nasser

En 2010, elle découvre l’Université TÉLUQ. « Cela m’évitait d’aller en classe, et de faire des travaux d’équipe. Il y en a toujours un qui ne travaille pas, et c’était moi qui finissais par le faire à sa place ! » relate celle qui a aimé le soutien accordé par l’université lorsqu’elle est tombée malade et a dû mettre ses études en suspens. « J’ai eu droit à une prolongation pour terminer mon baccalauréat en administration des affaires. J’ai eu beaucoup d’appui de la personne qui s’occupait de mon dossier ; le personnel est très à l’écoute des étudiants », souligne-t-elle.

Les études à distance ont permis à Anne-Sophie Nasser de réaliser un but qu’elle avait à coeur. « Finir un baccalauréat était un objectif dans ma vie, que je suis très fière d’avoir atteint, dit-elle, ravie de donner par la même occasion le goût des études à ses deux filles. L’une d’elles vient de terminer son baccalauréat avec l’Université TÉLUQ, qui l’a beaucoup encouragée. Lorsque mon autre fille est venue à ma remise de diplôme, cela lui a donné aussi envie de s’inscrire à l’université. »

« Je ne voulais pas déménager en ville »

Cassiopée Dubois pourrait écrire un guide des études à l’Université TÉLUQ. Depuis sa première inscription, à un programme court de premier cycle en intervention éducative, en 2004, elle a enchaîné avec un baccalauréat en communication et étudie actuellement à la maîtrise en éducation. « Je ne voulais pas changer de vie, déménager en ville pour poursuivre mes études », explique la résidente d’une région rurale de Chaudière-Appalaches. Maintenant, les études à distance sont recherchées, mais « à l’époque, en 2004, j’étais un peu une extraterrestre ! » lance-t-elle.

Photo: Photo fournie Cassiopée Dubois

Si elle consacre au moins quatre à sept heures par semaine à ses études, Cassiopée Dubois est reconnaissante de la flexibilité offerte par l’Université TÉLUQ. « Je peux conserver mon autonomie et m’autodiriger dans mes études. J’ai des outils et des guides pour m’aider, mais je ne suis pas un modèle préétabli et, finalement, c’est moi qui décide quand je fais mes travaux et à quel rythme. » Lorsqu’elle s’octroie deux semaines de vacances, elle les rattrape comme elle le souhaite.

Aujourd’hui conceptrice pédagogique au Centre d’expertise en santé de Sherbrooke, après avoir notamment occupé des postes de technopédagogue et en communication, Cassiopée Dubois a cheminé professionnellement en harmonie avec ses études. « Dès que je m’inscrivais à un programme, je le mettais sur mon CV et j’étais capable d’aller chercher des postes que je n’aurais peut-être pas obtenus », mentionne-t-elle.

Mais Cassiopée Dubois se laisse le temps d’obtenir son diplôme. « Ce n’est pas une course ! J’étudie parce que j’en ai envie, donc mon objectif est de le faire intelligemment et d’aimer le processus », dit-elle avec philosophie.

« L’Université TÉLUQ a façonné le professionnel que je suis devenu »

Daniel Lanteigne l’avoue lui-même : il a de la difficulté à rester assis longtemps dans une classe. « Si l’Université TÉLUQ n’existait pas, je n’aurais probablement pas mon baccalauréat aujourd’hui », dit le consultant senior et directeur du développement d’affaires à BNP Performance philanthropique.

Photo: Photo fournie Daniel Lanteigne

Deux formations en communication organisationnelle et ressources humaines sont venues compléter un premier certificat en administration de services obtenu en cours du soir à l’UQAM, lui permettant ainsi de décrocher son baccalauréat en administration des affaires en 2014. « Certificat après certificat, elles m’ont fait accéder à différents postes dans mon organisation et mettre en pratique immédiatement mes apprentissages pédagogiques », indique-t-il. Pour celui qui est également conseiller en ressources humaines agréé, « l’Université TÉLUQ a été un beau laboratoire, à la fois éducatif et pratique, qui a façonné le professionnel que je suis devenu ».

Les études universitaires à distance demandent de la ténacité et de la discipline. « Les diplômés de l’Université TÉLUQ développent un bon sens de l’organisation et de la gestion du temps, souligne l’expert en ressources humaines, pour qui ces savoir-faire sont devenus clés. Être capable de naviguer avec différents projets à la fois et savoir gérer les priorités font partie des grandes compétences recherchées dans les organisations. »

Daniel Lanteigne insiste sur la valeur de l’enseignement à distance, un domaine dans lequel l’Université TÉLUQ était pionnière et a développé son expertise avant que d’autres universités ne lui emboîtent le pas. « Je ne suis pas gêné de dire que j’ai fait mon baccalauréat à l’Université TÉLUQ, et j’en suis même fier ! » déclare-t-il.

« Depuis mon inscription, ma vision va plus loin »

Marie-Eve Ampleman le dit d’emblée : elle part de loin. « Lorsque je suis entrée sur le marché du travail, j’ai commencé dans la coiffure, où j’ai monté des formations, avant d’intégrer le domaine de l’assurance collective », raconte celle qui est aujourd’hui formatrice à la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ).

Photo: Photo fournie Marie-Eve Ampleman

C’est à ce poste, durant la pandémie, qu’elle a ressenti le besoin de se former. « Nous avons dû repenser nos formations à la vitesse de l’éclair, ce qui m’a permis de mettre la main à la pâte pour la conception et la transformation de nos livrables », relate-t-elle. Elle décide alors de s’inscrire à un programme court de deuxième cycle en éducation (formation à distance) offert par l’Université TÉLUQ. « Je n’avais pas de diplôme universitaire, mais l’université a reconnu mon expérience de travail acquise au cours des années », précise-t-elle.

Marie-Eve Ampleman, qui étudie entre 12 et 15 heures par semaine depuis l’été 2021, a commencé le troisième cours de son programme. Elle a déjà pu mettre en pratique certains acquis. « Il y a des travaux théoriques, mais aussi beaucoup de travaux dans l’action au deuxième cycle. J’ai pu concevoir des outils qui me servent dans mon travail à la RAMQ, notamment un guide sur les bases pédagogiques qui sera utilisé dans notre service pour les nouveaux formateurs », indique avec joie celle qui encourage les autres à se lancer, quel que soit leur âge. « J’ai repris mes études à 45 ans. Tout est possible ! » lance-t-elle.

Cette expérience fait en sorte qu’aujourd’hui, elle voit son avenir autrement. « Depuis mon inscription, ma vision va plus loin, déclare celle qui souhaiterait poursuivre son parcours jusqu’à la maîtrise. Cela demande de la discipline et de la structure, mais l’Université TÉLUQ m’a fait découvrir la passion des études. »

« Nous le redonnons au centuple »


Jean-François Charpentier était titulaire d’un DEC en sciences humaines lorsqu’il a été embauché, en 2004, comme recruteur dans une agence de placement. « C’est là que j’ai découvert ma passion pour les ressources humaines et le leadership », raconte celui qui souhaitait alors reprendre ses études, mais qui venait d’avoir son premier enfant. « Je me voyais mal rentrer à la maison après mon travail pour repartir au bout d’une heure à l’université. »

Photo: Photo fournie Jean-François Charpentier

Il choisit donc de profiter de la souplesse offerte par l’Université TÉLUQ pour y suivre plusieurs certificats à distance (en gestion des ressources humaines, administration et finance), grâce auxquels il a pu décrocher un baccalauréat ès arts en 2014. « J’ai suivi un à deux cours par session, trois sessions par année (automne, printemps et été). J’étudiais le week-end, le soir ou tôt le matin, ce qui m’a toujours permis de continuer à travailler à temps plein en parallèle », raconte-t-il.

Son parcours de 10 ans à l’Université TÉLUQ lui a donné toutes les compétences nécessaires pour occuper son poste actuel de vice-président associé aux ressources humaines au Groupe Banque TD. « Mon rôle aujourd’hui va au-delà du recrutement et me donne l’occasion d’aborder tous les aspects des ressources humaines. Il y a un volet stratégique qui me plaît beaucoup, décrit celui qui a apprécié le soutien des professeurs et des chargés de cours de l’Université TÉLUQ, ainsi que la diversité des programmes proposés. Il y a des experts dans pratiquement tous les domaines. »

Pour suivre cette formation déterminante dans sa carrière, Jean-François Charpentier a aussi pu compter sur le soutien de son employeur par l’intermédiaire d’un programme de remboursement des frais de scolarité. « C’est très apprécié par les employés, et nous le redonnons au centuple à notre organisation par l’expertise que nos formations nous font acquérir », soutient le vice-président.

Ce contenu spécial a été produit par l’équipe des publications spéciales du Devoir, relevant du marketing. La rédaction du Devoir n’y a pas pris part. 

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