Conventions collectives: la FAE s’entend avec Québec

Photo: Renaud Philippe Archives Le Devoir

La Fédération autonome de l’enseignement s’est entendue avec Québec sur le renouvellement de la convention collective touchant ses 49 000 enseignants.

L’entente touche non seulement les questions sectorielles, donc ayant trait aux conditions de travail, mais aussi les questions intersectorielles, donc les salaires, a confirmé l’organisation syndicale, jeudi matin.

Jointe au téléphone, la FAE a refusé de parler d’entente de principe ; elle utilise le terme de « proposition globale de règlement ». Mais elle confirme que tant les salaires que les conditions de travail en font l’objet.

Comme c’est le cas pour une entente de principe, cette « proposition globale de règlement » devra maintenant être soumise à une instance intermédiaire, le Conseil fédératif de négociation. C’est cette instance intermédiaire qui décidera ensuite si cette proposition peut être qualifiée d’entente de principe, donc si elle doit être recommandée aux membres de la FAE.

Le président de la FAE, Sylvain Mallette, n’accorde pas d’entrevue pour le moment.

La FAE regroupe 49 000 enseignants des niveaux primaire, secondaire et de la formation professionnelle. Elle est un regroupement indépendant des grandes centrales.

Pas encore d’entente à la FSE-CSQ

C’est toutefois la Fédération des syndicats de l’enseignement (FSE), affiliée à la CSQ, qui représente le plus grand nombre d’enseignants des niveaux primaire et secondaire. Elle négocie pour 73 000 d’entre eux.

La FSE n’a pas encore conclu d’entente avec Québec, mais les négociations ont enregistré des progrès.

« Nous sommes toujours en négociation. Ce qui est sur la table est insuffisant pour nous et ne nous permet pas d’atteindre nos objectifs et les priorités établies par nos enseignants, qui veulent avoir des améliorations significatives dans leur quotidien », a commenté la fédération syndicale.

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