La semaine de relâche aura bien lieu, dit le ministre Roberge

Le ministre Jean-François Roberge s’est dit soucieux de respecter les conventions collectives et le calendrier scolaire.
Photo: Ryan Remiorz La Presse canadienne Le ministre Jean-François Roberge s’est dit soucieux de respecter les conventions collectives et le calendrier scolaire.

La COVID-19 n’aura pas raison de la semaine de relâche scolaire, a assuré le ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, mardi après-midi.

« Je pense qu’il y a des gens qui s’inquiétaient de ça, donc je suis content, d’annoncer une décision un mois d’avance — ce qui est quand même beaucoup, en temps de pandémie. Donc, la semaine de relâche aura bel et bien lieu », a-t-il déclaré après avoir consulté les fédérations des comités de parents, des syndicats, les associations de direction d’école, les associations de cadres et les ordres professionnels.

Le ministère de l’Éducation respectera à la lettre les conventions collectives qui prévoient une semaine de relâche tantôt fin février tantôt début mars, a promis M. Roberge à quelques minutes de la reprise des travaux parlementaires. « Dans un mois — encore un mois d’enseignement avec des mesures sanitaires exigeantes —, je pense que tout le monde aura besoin de cette pause-là », a fait valoir l’élu caquiste.

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Plusieurs ont demandé au gouvernement d’annuler la semaine de relâche, afin de limiter au maximum la transmission de la COVID-19. L’annulation des « fameux voyages à Punta Cana, Cayo Coco, etc. » par le gouvernement fédéral a de quoi « rassur[er] » ses craintes, a dit M. Roberge.

Par ailleurs, le ministre s’est dit persuadé de voir les négociations « avancer » en dépit du vote de grève de cinq jours adopté par 73 % des membres de la Centrale des syndicats du Québec (CSQ) en début de semaine. « Je comprends qu’il y a de la tension dans les écoles. Je comprends que les enseignants soient impatients. Je suis, moi aussi, impatient que cette convention soit signée », a laissé tomber M. Roberge.



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