Les employés de soutien de l’UQAM votent pour la poursuite de la grève

Les employés de soutien sont sans convention collective depuis mai 2017.
Photo: Jacques Nadeau Le Devoir Les employés de soutien sont sans convention collective depuis mai 2017.

Les employés de soutien de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) ont voté lundi soir pour la poursuite de la grève, le syndicat réitérant que l’« offre salariale sur la table n’est pas suffisante ».

L’UQAM a dit pour sa part avoir demandé lundi au ministère du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale la nomination d’un conciliateur dans le cadre des présentes négociations.

Un peu plus de 1000 membres réunis en assemblée générale — sur les 1800 membres du Syndicat des employées et employés de soutien de l’UQAM (SEUQAM) — ont voté à 73 % pour la poursuite de la grève, a indiqué le syndicat. En fait, le mandat est de dix journées de grève, à être utilisées « en temps opportun », a indiqué la présidente du SEUQAM, Louisa Cordeiro. Les employés de soutien seront en grève mardi, et la grève pourrait se poursuivre les jours subséquents.

Le 3 juillet, les membres du SEUQAM avaient voté pour exercer des moyens de pression pouvant aller jusqu’à cinq jours de grève, lesquels ont déjà été exercés.

Une rencontre entre les parties a eu lieu vendredi dernier. Mercredi dernier, le syndicat et la direction s’accusaient mutuellement de refuser de négocier.

Depuis le début des moyens de pression à la rentrée, l’UQAM soutient que les activités d’enseignement et de recherche ont tout de même lieu comme prévu. Les grévistes, membres du Syndicat canadien de la fonction publique, affilié à la FTQ, sont sans convention collective depuis le 31 mai 2017.