Plus d’élèves, moins de profs: est-ce la catastrophe?

Après deux mois de vacances, les élèves de l’école Saint-Pierre-Claver, située dans le Plateau-Mont-Royal à Montréal, sont retournés en classe mercredi.
Photo: Valérian Mazataud Le Devoir Après deux mois de vacances, les élèves de l’école Saint-Pierre-Claver, située dans le Plateau-Mont-Royal à Montréal, sont retournés en classe mercredi.

Alors que la rentrée scolaire 2019-2020 bat son plein, des enseignants manquent toujours à l’appel dans certaines commissions scolaires de la province. Baisses d’inscrits dans les facultés d’éducation, départs à la retraite, hausse du nombre d’élèves dans les écoles: la profession encaisse tous les coups.

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2 commentaires
  • Yvon Montoya - Inscrit 29 août 2019 06 h 09

    La politique lorsqu’elle est compétente se doit d’anticiper non d’improviser. Un gouvernement vraiment amateur que nous avons la. Du reste qu’importe parce qu’heureusement nous avons des étudiants immigrants et étrangers pour les universités vu le nombre catastrophique de jeunes québécois, selon les statistiques, qui abandonnent les études et le reste d’une population ayant du mal a lire, écrire. Sinon il n’y aurait pas d'université ici ou si peu ou anglaise. C’est impressionnant parce qu’on ne peut faire un pays avec ce carnage fait a la jeunesse québécoise. Triste pour l’avenir de cette Province et révoltant pour tant d'incompétence politique.

  • Samuel Prévert - Inscrit 29 août 2019 07 h 48

    La CSDM pénalise ses élèves

    Il faudrait que la CSDM s'explique sur ces professeurs d'expérience, qui ont travaillé auprès des adultes, et qui, selon elle, ne peuvent pas enseigner auprès des jeunes sous prétexte qu'ils n'ont pas réussi leur entrevue. Un prof d'expérience, même s'il ne possède pas le jargon du métier, peut l'acquérir. La CSDM pénalise ses élèves en faisant sa dédaigneuse.