Un refuge imparfait pour les réfugiés

Les commissions scolaires ont le choix d’ouvrir des classes d’accueil ou d’intégrer les enfants en classe ordinaire avec un soutien ponctuel en francisation, à raison de quelques heures par semaine.
Photo: Philippe Huguen Agence France-Presse Les commissions scolaires ont le choix d’ouvrir des classes d’accueil ou d’intégrer les enfants en classe ordinaire avec un soutien ponctuel en francisation, à raison de quelques heures par semaine.

Avec les nouvelles vagues de réfugiés qui arrivent au Québec, de plus en plus d’enseignants doivent intégrer dans leurs classes ordinaires des enfants traumatisés qui ne parlent pas la langue et qui n’ont pas nécessairement été à l’école dans leur...

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