La Semaine des cycles supérieurs à l’UQAM

Réginald Harvey Collaboration spéciale
«Les facultés ont mis l’accent sur la rencontre entre professeurs, étudiants et diplômés», souligne Chloé Girard, coresponsable de la Semaine des cycles supérieurs.
Photo: Jean-François Hamelin «Les facultés ont mis l’accent sur la rencontre entre professeurs, étudiants et diplômés», souligne Chloé Girard, coresponsable de la Semaine des cycles supérieurs.

Ce texte fait partie du cahier spécial Éducation

Ils se font de plus en plus nombreux, les étudiants du bac qui aspirent à des formations plus poussées à la maîtrise et au doctorat. L’UQAM présente particulièrement à leur intention la Semaine des cycles supérieurs, qui se déroulera cette année du 28 novembre au 2 décembre. Une période durant laquelle ils sont invités à participer à des activités et à recueillir des informations sur leur futur parcours de formation.

L’an dernier, l’UQAM avait centré la manifestation sur les sciences humaines. Elle étend sa programmation à toutes les facultés cette année. Entrent dans la danse les facultés de communication, de science politique et de droit, des arts, des sciences, des sciences de l’éducation, des sciences humaines et l’École des sciences de la gestion.

Sophie Bonin, conseillère en recrutement étudiant, fait savoir qu’il y a un grand nombre de facultés qui utilisent déjà divers moyens pour renseigner les étudiants sur les études supérieures, « mais le fait de les réunir durant une semaine est susceptible de donner une belle visibilité à ce qui se fait chez nous et de façon exhaustive ».

Sa collègue et coresponsable de la semaine, Chloé Girard, dévoile le plan de match retenu : « Tout le monde a participé plutôt étroitement, de telle sorte qu’on a environ 70 activités. » Elle explique de quelle manière elles sont mises en valeur : « Il y a toute une série d’ateliers qui ont été mis sur pied dans le but de mieux jeter les bases du projet d’études. On parle en même temps d’activités de soutien, qui fournissent des outils pour mieux préparer ces études supérieures. »

Un programme chargé

Elle cerne une série d’éléments de la programmation susceptibles de retenir l’attention : « Il y a des conférences sur les programmes offerts, sur certaines thématiques ou sur la recherche à l’École de la gestion, et il y a aussi des séminaires qui sont ouverts aux visiteurs. » Elle dégage un volet majeur : « Les facultés ont mis l’accent sur la rencontre entre professeurs, étudiants et diplômés. En ce sens, il est possible de dire qu’il y a plusieurs séances de réseautage qui sont prévues, soit pour faciliter l’identification d’un sujet et d’un directeur de recherche, soit pour établir avec un étudiant des balises sur le parcours à réaliser, soit pour prendre connaissance du cheminement professionnel d’un diplômé à la suite de l’obtention de son diplôme. »

Sophie Bonin cerne pour sa part certains des sujets abordés lors des conférences : « Quelques-unes s’adressent à tous parce qu’elles couvrent tous les domaines confondus, comme le soutien financier propre aux études supérieures ou la façon de trouver son sujet et son directeur de recherche. »

D’autres sujets sont plus pointus : le monitorat en contexte de recherche ou comment la bibliothécaire peut soutenir le parcours d’un chercheur, quelques enjeux à connaître sur la communication scientifique, la démystification de la communication savante, la planification des études aux cycles supérieurs, le financement des études à l’École des sciences de la gestion et la gérance efficace de la documentation, pour ne nommer que ceux-là.

Au-delà des murs

La programmation s’échelonne véritablement sur toute une semaine et comprend des Webdiffusions, « parce que, à la base, on veut toucher nos propres étudiants, mais il y a également ceux qui peuvent être intéressés par nos formations ou spécialisations différentes. On souhaite donc rejoindre des étudiants des premier et deuxième cycles en provenance d’autres universités, qui sont intéressés par certaines conférences, mais aussi des professionnels qui travaillent et qui souhaiteraient faire un retour aux études », souligne Mme Girard. Il y a par conséquent diffusion en direct de certains événements pour tous les gens de l’extérieur qui ne sont pas en mesure de se déplacer.

Mais il va de soi que cette semaine-là a pour but premier de stimuler l’intérêt des étudiants du premier cycle de l’UQAM, comme le font valoir d’un commun accord les deux conseillères : « On s’adresse spécifiquement à ceux-ci. » En majorité, ce sont eux qui, demain, vont se diriger vers une maîtrise ou un doctorat.

Pour découvrir le programme journalier détaillé, cliquez ici.