La CSDM et la Commission scolaire English-Montréal seront entendues

La Commission scolaire de Montréal (CSDM) et la Commission scolaire English-Montréal seront entendues dans le cadre de la commission parlementaire en lien avec l’étude du projet de loi 86, qui porte sur la réforme des commissions scolaires.

Le ministre de l'Éducation François Blais avait été critiqué de toutes parts au cours des derniers jours pour son refus d’inclure la CSDM dans la liste des intervenants appelés à comparaître devant cette commission parlementaire.

Plus tôt vendredi, François Blais a visité l'école Saint-Jean-de-Matha à Montréal, une première depuis que le ministre est en poste. Au cours de cette première visite qui survient près d'un an, jour pour jour, après son entrée au ministère de l'Éducation à titre de ministre, le ministre Blais a refusé de répondre aux questions des journalistes.

 

Les élus de la commission scolaire de Montréal, tout comme leurs collègues d’autres administrations de la métropole et de nombreux groupes de parents, demandent depuis des lustres que le ministre de l’Éducation visite l’un de leurs établissements. M. Blais avait jusqu’à présent refusé toutes les invitations à visiter une école publique de Montréal.

Ses visites dans des écoles primaires et secondaires des autres régions du Québec se compteraient quant à elles sur une main, depuis un an.

Par ailleurs, plusieurs rumeurs concernant un remaniement ministériel imminent laissent entendre que M. Blais pourrait perdre son poste.

Plus de détails suivront.

5 commentaires
  • Patrick Provost - Abonné 15 janvier 2016 14 h 33

    Pour la 1ère fois depuis son entrée en fonction...

    Un an plus tard! Non, mais c'est une blague? Ça explique parfaitement pourquoi le Gouvernement libéral est aussi déconnecté de la réalité de la population québécoise, vous ne trouvez pas? Remarquez qu'une majorité n'a pas voté libéral aux dernières élections... Alors, mettez-vous à leur place: pourquoi daigner s'en préoccuper quand on peut favoriser notre minorité de petits amis qui nous ont permis de prendre le pouvoir?

  • Lucien Cimon - Inscrit 15 janvier 2016 14 h 36

    On peut espérer que Blais s'en aille: mince consolation si cela se produit, car c'est tout ce gouvernement qu'il faudrait, de toute urgence, remplacer.

  • Sylvain Rivest - Abonné 15 janvier 2016 14 h 41

    ok d'abord

    ...la population est trop exigente!

  • Jean-François Trottier - Abonné 15 janvier 2016 14 h 45

    Un mal si enraciné...

    L'opacité totale dont fait preuve le gouvernement Couillard fait paraître ceci comme une victoire: les commisssions scolairs qui déservent près du tiers de la population Québécoise auront le droit de parler!

    Être entendues ? Bof.

    Ce n'est pas une question de ministre. Le "chef-d'oeuvre" du saccage de sytème était déjà commencé avant son arrivée, et se poursuivra après son départ. Qu'il n'ait aucun sens politique n'a rien à y voir.

    Quand on en arrive à voir les représentants anglophones réagir publiquement contre un gouvernement libéral, alors là on aura tout vu. Ils ont même failli ne pas pouvoir se montrer devant la commission!

    On dirait que l'immense jeu de démolition auquel se livrent ces amateurs prosélytes semble revenir comme un boomerang: eux-mêmes ne savent plus comment agir pour sembler avoir un minimum de cohérence.

    La colère monte.

  • Denis Paquette - Abonné 16 janvier 2016 00 h 17

    pauvres petits cerveaux qui se croient intelligents mais qui sont tellement obtus

    il était temps, que parfois certains humains sont bizarres, mais apres s'etre opposés avec autant de force que vaut maintenant le jugement du ministre et de ce gouvernement