Fin de la grève étudiante à l’UQAM

L’AFESH avait déclenché la grève pour dénoncer un ensemble de problèmes, notamment la lutte contre l’austérité, au sein du gouvernement du Québec.
Photo: Jacques Nadeau Archives Le Devoir L’AFESH avait déclenché la grève pour dénoncer un ensemble de problèmes, notamment la lutte contre l’austérité, au sein du gouvernement du Québec.
La dernière association étudiante en grève à l’Université du Québec à Montréal (UQAM) capitule. L’assemblée générale de l’Association facultaire des étudiants en sciences humaines (AFESH), qui représente quelque 5200 membres, a mis fin à la grève lundi soir.

Dans sa résolution de fin de grève, la formation étudiante évoque notamment «la nécessité de refaire le plein d’énergie afin de relancer une lutte encore plus forte à l’automne» comme motif justifiant la fin des moyens de pressions.

L’AFESH avait déclenché la grève pour dénoncer un ensemble de problèmes, notamment la lutte à l’austérité au sein du gouvernement du Québec, la dérive autoritaire de l’administration de l’UQAM, les hydrocarbures et la culture du viol.

Rappelons qu’à la suite d’une décision du conseil d’administration de l’établissement, les professeurs et chargés de cours ont jusqu’au 30 juin prochain pour consigner leurs notes de cours pour la session hiver 2015, qui se terminait en principe au début du mois de mai. La plupart des étudiants ayant participé à la grève pourraient se voir imposer des travaux additionnels en vue de l’obtention de leurs notes finales. Les enseignants ont jusqu’au 15 mai pour informer l’administration de leur intention d’exiger des travaux supplémentaires.

À voir en vidéo