Un tremplin vers une carrière enrichissante

Thierry Haroun Collaboration spéciale
Ce baccalauréat mène, entre autres, à des métiers tels que ceux d’attaché politique, de lobbyiste, de conseiller aux affaires étrangères ou en commerce international, d’analyste, d’expert-conseil.
Photo: David De Lossy Thinkstock Ce baccalauréat mène, entre autres, à des métiers tels que ceux d’attaché politique, de lobbyiste, de conseiller aux affaires étrangères ou en commerce international, d’analyste, d’expert-conseil.

Ce texte fait partie d'un cahier spécial.

Qui obtient le baccalauréat en relations internationales et droit international de l’UQAM aura accès à bien des fonctions, de prestige ou pas, ici comme ailleurs. Survol rapide d’un programme unique au Québec.

« Les étudiants qui ont réussi ce programme finissent souvent par travailler pour des instances gouvernementales ou intergouvernementales ou encore dans la société civile auprès d’ONG, par exemple », fait valoir Bernard Duhaime, le directeur de ce baccalauréat offert à l’UQAM, qui, soit dit en passant, est la seule université de la province à dispenser un tel programme spécialisé qui intègre à la fois les relations internationales, le droit international et les langues. Donc, en clair, ce baccalauréat mène à des métiers tels que ceux d’attaché politique, de lobbyiste, de conseiller aux affaires étrangères ou en commerce international, d’analyste, d’expert-conseil, d’agent d’information ou de recherche, de journaliste ou encore de diplomate. On notera toutefois que, pour exercer cette dernière profession, l’étudiant doit réussir l’examen de diplomatie du ministère des Affaires étrangères du Canada.

Une brochette d’experts

« Je dirais par ailleurs que c’est vraiment un programme intéressant parce que toute une brochette d’experts reconnus mondialement dans leur domaine respectif enseignent dans ce programme. Et, vous savez, il y a environ 75 étudiants par cohorte, ce qui fait qu’ils sont souvent avec le même groupe et ils se suivent d’année en année. Ils finissent donc par très bien se connaître, ils s’entraident, ce qui génère une belle dynamique », observe Bernard Duhaime. Les étudiants ont aussi accès à des postes d’assistant de recherche, notamment au Centre études internationales et mondialisation, au Centre d’études sur le droit international et la mondialisation, au Centre d’études des politiques étrangères et de sécurité ou au Groupe de recherche sur l’intégration continentale.

Cela dit, les cours obligatoires des trois premiers trimestres sont consacrés à l’acquisition de connaissances de base en relations internationales et en droit international. Dans ce bloc, on note l’histoire des relations internationales de 1815 à 1945, la protection des droits de la personne (perspectives comparatives et coopération, géopolitique contemporaine, organisations internationales), l’ONU et ses instances spécialisées, de même que la guerre et la paix dans la pensée politique.

Les trois trimestres suivants s’ouvrent sur des cours optionnels touchant l’économie, le développement et la mondialisation ainsi que les systèmes politiques et juridiques comparés, entre autres. De plus, l’étudiant doit suivre de trois à sept cours à l’École de langues. Enfin, un volet pratique, comprenant un stage international, un concours de plaidoirie, une clinique internationale sur la défense des droits humains, une activité de simulation des Nations unies ou encore un séminaire de synthèse en relations internationales, complète ainsi le cursus.