Pour mieux appréhender le monde

Hélène Roulot-Ganzmann Collaboration spéciale
L’école d’été Montréal numérique démontre qu’il est possible de mettre les univers numériques au service du patrimoine.
Photo: Jacques Nadeau Le Devoir L’école d’été Montréal numérique démontre qu’il est possible de mettre les univers numériques au service du patrimoine.

Ce texte fait partie du cahier spécial Écoles et camps

Changements climatiques, gestion des conflits et de la réconciliation, accords de commerce internationaux et enjeux de l’agriculture urbaine… L’Université du Québec à Montréal propose plusieurs séminaires estivaux qui sont de nature à mieux faire comprendre les enjeux de la planète.

Paix et missions humanitaires

La Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques propose trois écoles d’été durant le mois de mai : l’une sur les opérations humanitaires, la deuxième sur les missions de paix des Nations unies, la troisième sur la consolidation de la paix. Organisés en collaboration avec la Faculté de science politique et de droit, ces séminaires permettent aux participants d’approfondir leurs connaissances théoriques et professionnelles sur les questions liées aux missions de paix, aux opérations humanitaires contemporaines et aux expériences de consolidation de la paix. Durant ces formations intensives, une cinquantaine d’académiciens et d’intervenants spécialisés partagent leur expertise et témoignent d’expériences vécues sur le terrain.

Négociations commerciales

L’école d’été sur les négociations internationales — commercer dans un monde multipolaire revient pour la quatrième année. Mis au point en collaboration avec l’École nationale d’administration publique (ENAP), ce séminaire de six jours — du 24 au 29 août — propose aux étudiants et aux professionnels une formation de pointe sur les enjeux commerciaux, les négociations commerciales et le contenu des grands accords de commerce internationaux. Si les thèmes de cette nouvelle édition ne sont pas encore définis, les organisateurs comptent une nouvelle fois sur la présence de conférenciers de renommée internationale.

Montréal numérique

Le numérique, la préservation du patrimoine et les connaissances historiques peuvent parfois faire très bon ménage. La preuve en est donnée par l’école d’été Montréal numérique, lieu de formation consacré à l’exploration des relations entre l’histoire et le numérique, avec Montréal pour laboratoire de recherche. L’édition 2015 se déroule du 19 au 25 mai et a pour thème « Le passé modélisé ». Cette thématique aborde les ressources relatives au patrimoine bâti et au paysage : matériel cartographique, plans architecturaux, archives textuelles et iconographiques, entre autres. Elle s’intéresse aussi au traitement de ces données historiques par diverses méthodes, tout spécialement les outils de modélisation 3D/4D.

Une séance d’information a lieu le 19 février, de 12 h 30 à 14 h, au pavillon Judith-Jasmin de l’UQAM, local J-2625.

Gestion des risques météorologiques

Grâce à l’expertise de l’UQAM et d’Environnement Canada dans plusieurs domaines complémentaires relatifs aux changements climatiques, les deux établissements ont développé un partenariat afin d’offrir une école d’été sur la réduction des impacts et la gestion des risques. Dans l’actuel état des connaissances dans le domaine des changements climatiques et des risques associés à l’évolution potentielle des phénomènes hydrométéorologiques à fort impact, un besoin de formation grandissant se fait sentir, afin de répondre aux enjeux spécifiques à ces problématiques, d’accroître la résilience et d’optimiser la fluidité de l’information. Autant de thèmes qui seront abordés du 8 au 12 juin prochain.

 

Agriculture urbaine

Pour une septième édition, du 10 au 14 août, se tiendra à l’Université du Québec à Montréal l’école d’été sur l’agriculture urbaine du Laboratoire d’agriculture urbaine et du Collectif de recherche en aménagement paysager et agriculture urbaine durable (CRAPAUD). Cet événement, organisé avec la collaboration de l’Institut des sciences de l’environnement de l’UQAM, réunit chaque année près de 200 participants pour cinq jours de formation intensive s’articulant autour d’un apprentissage à la fois théorique et pratique. Rassemblant des citoyens, des chercheurs, des étudiants, des acteurs de l’agriculture urbaine et des professionnels issus de divers horizons, cette école d’été a pour vocation de susciter des débats, des rencontres et un partage d’expériences.

Écoles d’été à l’étranger

Grèce, Allemagne, Italie : l’UQAM propose enfin à ses étudiants de profiter des mois d’été pour partir à la découverte de la culture et des modes de vie européens. Deux ou trois mois de cours, mais aussi et surtout la possibilité de vivre au rythme des populations locales.

Pour en savoir plus, consultez « Écoles d’été à l’UQAM ».