Pour en savoir plus sur les troubles d’apprentissage

Benoit Rose Collaboration spéciale
L’Association québécoise des troubles d’apprentissage (AQETA), qui veut être la référence en la matière et qui propose d’éclairer le sujet, dispose de différentes sections locales.
Photo: François Lo Presti Agence France-Presse L’Association québécoise des troubles d’apprentissage (AQETA), qui veut être la référence en la matière et qui propose d’éclairer le sujet, dispose de différentes sections locales.

Ce texte fait partie d'un cahier spécial.

De nombreuses ressources existent pour les personnes qui vivent avec un trouble d’apprentissage (TA). D’autres sont plutôt destinées à leurs parents ou à leur entourage.

Pour expliquer la dyslexie à un enfant âgé de 7 à 12 ans, l’ouvrage Laisse-moi t’expliquer la dyslexie, de Marianne Tremblay, écrit en collaboration avec l’orthophoniste Martine Trussart, est disponible aux éditions Midi-Trente. Les parents peuvent aussi se plonger dans Le don de la dyslexie, de Ronald Dell Davis et Eldon M. Braun, ou encore dans l’ouvrage collectif Génération dyslecteurs, signé notamment par Vincent Goetry. Fruit du travail d’une vingtaine de spécialistes originaires de la Belgique, de la France et du Québec, ce dernier est coédité par Erasme Édition et Fondation Dyslexie.

Pour aider un enfant dyslexique ou dysorthographique, une nouvelle édition de l’ouvrage Les 100 idées pour venir en aide aux élèves dyslexiques, de Gavin Reed et Shannon Reed, est disponible aux éditions Tom Pousse. Le même éditeur propose aussi 100 idées pour aider les élèves dyscalculiques, de Josiane Hélayel et Isabelle Causse-Mergui.

Différents endroits au Québec sont en mesure d’établir un diagnostic de trouble d’apprentissage. C’est le cas des hôpitaux montréalais pour enfants Sainte-Justine et Montreal Children, mais aussi de l’Université de Montréal, de l’Université de Sherbrooke et de l’Université du Québec à Montréal (UQÀM), qui offrent chacun un service d’évaluation. Le milieu scolaire est également en mesure d’évaluer les difficultés et les troubles d’apprentissage.

Certaines cliniques neuropsychologiques privées proposent différents services, dont l’évaluation des TA. C’est le cas du Centre d’évaluation neuropsychologique et d’orientation pédagogique (CÉNOP), du Centre d’intervention multidisciplinaire pour l’élève (CIME), du CERC et de la Clinique Focus. Il est aussi possible de faire appel à des cliniques d’orthophonie privées, tel le Centre d’apprentissage aux mille et une astuces, ou encore à Annick Cotnoir, orthophoniste, et Céline de Brito, orthophoniste.

L’Association québécoise des troubles d’apprentissage (AQETA), qui veut être la référence en la matière et qui propose d’éclairer le sujet, dispose de différentes sections locales dans les régions suivantes : Montréal, Chaudière-Appalaches, Estrie, Laval, Laurentides, Mauricie–Centre-du-Québec, Montérégie, Outaouais, Québec et Saguenay–Lac-Saint-Jean. Leurs coordonnées précises peuvent être trouvées facilement dans le site Internet de l’association (aqeta.qc.ca). Par ailleurs, on tente présentement de développer des bureaux régionaux en Gaspésie, en Abitibi-Témiscamingue et à Rimouski. On peut également consulter sa revue, Rendez-vous.

Dans Internet, on peut également consulter les sites du Service national du récit en adaptation scolaire (www.recitadaptscol.qc.ca) et celui de Logiciels éducatifs (logicielseducatifs.qc.ca), tous deux subventionnés par le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport du Québec.

On peut parcourir le site indépendant de Jenny Lévesque, intitulé Sites pour enfants(sitespourenfants.com), qui répertorie des sites éducatifs, entre autres dans le domaine de l’écriture. Il y a aussi le Répertoire des sites éducatifs pour les élèves du préscolaire et du primaire (lasouris-web.org), un site québécois dressant l’inventaire de différents sites éducatifs pour l’apprentissage du français, qui sont classés selon le cycle des enfants.

On peut, bien sûr, consulter le site de l’aide gratuite aux devoirs Allô Prof (alloprof.qc.ca), en cas de besoin.

Enfin, les moins jeunes pourront profiter du site du Consortium d’animation sur la persévérance et la réussite en enseignement supérieur (www.capres.ca).