Changement de garde à la FEUQ

La présidente sortante de la FEUQ, Martine Desjardins, et son successeur, Antoine Genest-Grégoire.
Photo: - Le Devoir La présidente sortante de la FEUQ, Martine Desjardins, et son successeur, Antoine Genest-Grégoire.

Le nouveau président de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ), Antoine Genest-Grégoire, est un homme polyvalent : lors du dernier conflit étudiant, il a dû défendre, comme président d’association, des positions aussi distinctes que la diminution des droits de scolarité, leur indexation et aussi leur gel !

C’est ce que l’étudiant à la maîtrise en sciences économiques à l’École des sciences de la gestion de l’UQAM a expliqué mercredi lors d’une conférence de presse marquant son entrée à la FEUQ, et la sortie de sa prédécesseure, Martine Desjardins. « Oui, j’ai défendu les trois positions, mais ultimement, il faut s’en remettre à la position de la FEUQ, dont on était membre », a indiqué M. Genest-Grégoire, à qui Mme Desjardins a souhaité un « mandat plus tranquille » que le sien.


Les défis qu’il entend faire siens au cours de son mandat sont le financement des universités, la nature des frais institutionnels obligatoires et la défense d’un réseau d’enseignement supérieur public. La FEUQ suivra en outre les chantiers mis en place à la suite du Sommet sur l’enseignement supérieur.


Martine Desjardins, l’une des figures de proue du conflit étudiant, a dit avoir reçu plusieurs offres, sans toutefois en préciser la nature. Elle souhaite prendre un moment de repos avant de choisir une option.


« Ce furent deux années, mon Dieu, mouvementées ! Mais ce dont je suis le plus fière, c’est l’annulation de la hausse des droits de scolarité. »

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