La collectivité avant l’individu

Un an après le début du conflit étudiant, Suzanne Bilodeau est toujours membre de Mères en colère et solidaires.
Photo: Jacques Nadeau - Le Devoir Un an après le début du conflit étudiant, Suzanne Bilodeau est toujours membre de Mères en colère et solidaires.

Manifester, ça permet de se serrer les coudes ! Avec ou sans casserole à la main, nombre de citoyens ont tissé des liens qui restent, même si dans les rues le tumulte s’est tu. Cette semaine, quelques « mères en colère et solidaires » se tenaient les coudes sous les flocons reblanchissant Montréal pour dire leur indignation persistante devant les agissements des policiers de 2012. Elles se voient encore et sont toujours actives.

Profs contre la hausse fut l’un des premiers groupes à naître de la bataille menée contre la hausse des droits de scolarité. La solidarité du groupe tient encore, comme on l’a vu lors du Sommet sur l’enseignement supérieur et lors de la tenue cet automne de leurs toutes premières Journées de l’éducation.


Parmi les traces toujours visibles et à tenir entre ses mains, on notera le journal Ceci n’est pas LA MATRAQUE des profs contre la hausse, « distribué à raison de 20 000 exemplaires dans l’ensemble de la province et qui fait un retour critique et analytique sur le printemps étudiant ».