Étudiants étrangers au coeur brisé

Photo: Jacques Nadeau - Le Devoir

Un câlin pour le gel des droits de scolarité. Ils ne sont pas en peine d’amour, mais les étudiants étrangers de l’Université Concordia avaient le « coeur brisé » jeudi, jour de la Saint-Valentin. Avec leurs familles et amis, eux qui peinent à joindre les deux bouts ont manifesté pour demander le gel de leurs droits de scolarité, qui sont beaucoup plus élevés que pour les étudiants d’ici. Les participants à ce « gigantesque câlin » enverront des centaines de cartes de Saint-Valentin à la première ministre Pauline Marois, au ministre de l’Enseignement supérieur, Pierre Duchesne, et aux gestionnaires de Concordia.


 
1 commentaire
  • Donald Bordeleau - Abonné 15 février 2013 21 h 23

    Étudiants étrangers.

    Peu de ceux-ci restent au Québec après leur étude. Cela représente un cout de 500 millions par an.

    Lors de leur arrivée, ils ont accès a vitesse grand V au prêt et bourse, alors que beaucoup d'étudiant Québécois n epeuvent y avoir accès.