Compressions budgétaires - Les commissions scolaires en ont assez

Les commissions scolaires envoient un message clair au gouvernement dans le mémoire qu'elles viennent de déposer à l'approche du prochain budget: impossible qu'elles se serrent davantage la ceinture. Appréhendant d'éventuelles coupes exigées par le gouvernement pour le retour à l'équilibre budgétaire, elles soutiennent que toute compression future remettra en cause les services aux élèves.

«On avait dit qu'on ferait des pieds et des mains pour ne pas que ça touche aux services aux élèves, mais il va falloir qu'on dise la vérité. Quand on vise toujours les centres administratifs qui hébergent des professionnels qui travaillent sur le terrain, on ment à la population en disant que ça ne touche pas les services directs», a affirmé Josée Bouchard, la présidente de la Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ), en entrevue au Devoir. «Il est clair qu'on a fait nos devoirs», a-t-elle ajouté en précisant qu'un gros effort a déjà été fait pour deux vagues de compressions totalisant 150 millions.

Si elle a reconnu qu'il y a des surplus — 120 millions pour l'année 2009-2010 étant le chiffre disponible le plus récent —, la présidente de la FCSQ soutient qu'ils fondent à vue d'oeil. «On a déjà 13 commissions scolaires en déficit. Si on nous coupe encore, il y en aura beaucoup plus», a-t-elle indiqué. La FSCQ a dévoilé un plan d'action sur deux ans pour simplifier sa gestion et assainir ses finances, mais refuse toujours de chiffrer le montant de ce qui serait épargné.

Elle a également interpellé le gouvernement pour qu'il soit tout aussi exigeant envers le réseau d'écoles privées, une question d'équité, croit-elle. «Le réseau privé a même droit à des subventions pour faire des réparations et construire de nouveaux bâtiments, alors il nous semble équitable qu'il contribue de façon importante, a souligné Mme Bouchard. On voudrait que ce soit pris au sérieux une fois pour toutes!»

Des déductions pour le transport


Lors de son dernier conseil général qui avait lieu la fin de semaine dernière, la FSCQ en a aussi profité pour dénoncer une autre situation inéquitable dans une résolution adoptée à l'unanimité: les parents qui font manger leurs enfants à l'école ont droit à des déductions fiscales pour le remboursement de la surveillance, tandis que ceux qui choisissent de les faire dîner à la maison n'ont pas accès à ces crédits pour le transport scolaire qui les voyage.

Par ailleurs, la FSCQ a exprimé son impatience devant le dossier de l'arrimage des élections municipales et scolaires, qui traîne en longueur. Selon une annonce de la ministre de l'Éducation, Line Beauchamp, une rencontre des partenaires devait avoir lieu cet automne. Depuis, plus rien. «On n'a même pas été approchés par la ministre pour en discuter, a déploré Mme Bouchard. C'est un manque de respect.»
8 commentaires
  • Chris G. Eustace - Abonné 10 décembre 2011 06 h 50

    Compressions budgétaires - Les commissions scolaires en ont assez

    10 decembre 2011


    Sur Décembre 5, 2011, mon représentant, députée Yolande James a tenu une assemblée publique pour ses électeurs.

    Etaient présents à cette réunion ont été d'environ 65 personnes, dont MNA Geoffrey Kelley et le président de la CSLBP, Suanne Stein Day, qui n'est pas un constituant de Mme James. Cela a été bonne parce qu'elle a été témoin de ce que j'avais à dire.

    D'abord, je félicite le Ministre de la Famille, Mme James pour son travail avec nos jeunes - élèves dans 12 écoles françaises et anglaises ....

    Ensuite, j'ai critiqué le gouvernement pour ne pas passer certaines résolutions traitant avec les commissions scolaires et l'autonomie scolaire, au congrès libéral en Octobre.

    Voir le premier lien ci-dessous.

    Ensuite, j'ai posé quelques questions. Puisque cet article est une question d'argent, voici une question.

    «Pourquoi le gouvernement permettra - c'est le mot clé de permettre - la CSLBP à prendre l'argent du budget de fonctionnement régulier de payer pour la maternelle Pré-classes (4 ans), dont le gouvernement ne finance pas?

    Le montant d'argent est au minimum 300 000 $ par année! La CSLBP a fait cela pour les 3 - trois - années! C'est presque un million de dollars! (1,000,000 $)

    Mettons cette manière une autre: je ne veux pas d'argent pour être prises à partir des classes de mes petits enfants pour soutenir les classes pour les enfants de 4 ans qui ne sont pas payés par le gouvernement.

    Comme je l'écrivais que c'était une question que j'ai posée dans un forum public a assisté et a écrit sur les journaux.

    Le Lester B. Pearson School Board a beaucoup d'argent.

    .........................................

    http://www.ledevoir.com/societe/education/334434/p

    http://www.ledevoir.com/societe/education/337032/l

  • Chantal_Mino - Inscrite 10 décembre 2011 08 h 42

    Le Goliath des commissions scolaires et des syndicats versus la grande vulnérabilité des élèves et leurs parents

    Mme Josée Bouchard,

    Ayant connaissance de plusieurs manquements et injustices dans nos commissions scolaires publiques qui détruisent nombre de petites vies humaines,i.e. certains élèves ciblés (et ce dès 4 ans);que le peu de parents assez connaissants qui essaient d'empêcher que le développement de leur enfant soit compromis par ce système scolaire public non imputable qui laisse-faire ou provoque des étiquettes négatives sur certains enfants vulnérables de par l'effet Pygmalion se font harceler et menacer par certaines directions d'école d'appeler la DPJ par la suite (en complicité avec les conseils des commissaires et la Ministre de l'éducation,Mme Line Beauchamp de par leur connaissance de ces faits et leur laxisme à y remédier);que les parents reçoivent des mises en demeure et des menaces de poursuite après avoir déposé une plainte auprès du Protecteur de la commission scolaire nommé Protecteur de l'élève,qui lui ne fait rien pour l'élève et ses parents,mais gagne du temps afin d'épuiser les parents;que les professionnels qui tentent de bien faire leur travail pour la réussite scolaire de tous les élèves et refusent d'adhérer à cette loi de l'omerta imposée par les commissions scolaires publiques sur les commissaires et sur tous leurs employés se font harceler et menacer de congédiement s'ils refusent d'y adhérer et/ou s'ils dénoncent des faits illégaux dont ils ont été témoin qui portent préjudices à certains élèves(parents) et/ou à des employés (enseignants, intervenants, secrétaire, concierge, professionnels, etc),permettez-moi de vous demander:

    De quel droit avez-vous formé une Fédération des commissions scolaire du Québec avec notre argent?Dans quels buts?Combien d'argent cela représente-t-il?C'est la première chose que j'éliminerais,car vous n'êtes là que pour défendre l'indéfendable et non pour tous nos enfants du Québec qui n'ont pas d'autres choix que de fréquenter l'école publique québ

  • Chantal_Mino - Inscrite 10 décembre 2011 08 h 42

    Suite 2 : Le Goliath des commissions scolaires et des syndicats versus la grande vulnérabilité des élèves et leurs parents

    Encore une fois,j’ai quelques propositions à faire à la Ministre Line Beauchamp (qui ne donne maintenant du crédit qu’à l’oligarchie qui parait bien en image et aux plus influents de ce monde $$$. Pas de dents s’abstenir,vous n’êtes pas crédibles pour elle! L’effet de halo étant prioritaire) et au premier Ministre du Québec, Jean Charest,qui se décideront peut-être un jour à cesser toute comédie et à écouter véritablement élèves et parents qui subissent des représailles,des destructions (perte d’estime de soi,violence verbale et physique de la part d’adultes dans le milieu scolaire public autant que chez les élèves,échecs scolaires,démobilisation parentale face au rejet de l’école,décrochage,fugues,suicide,etc.),des injustices totalement inacceptables en 2011,car seuls les parents qui ne peuvent envoyer leurs enfants à l’école privé sont obligés de subir impuissants cet horreur de la destruction de leur enfant et de l’atteinte à leur réputation pour les discréditer et qu’ils ne soient pas valablement écouter.Avis au parents concernés,sincèrement,je crois que seule une poursuite dû à leur laxisme et leur complicité les obligeront à faire leur travail un jour ou à démissionner (quand ils sont pris à agir et à dire la vérité face aux crocheries protégées de notre système public, souvent...ils fuient)...

    Nul besoin d'un paquet d'administrateurs qui font de la gestion de dossier à distance, appliquent à la lettre les règles de l’Omerta en complicité avec certaines direction des ressources humaines et certains syndicats et empêchent la créativité et le développement de l’expertise de divers employés et directions d’école pour le mieux-être des élèves et de leurs parents.

    ... Cf . suite 3

  • Chantal_Mino - Inscrite 10 décembre 2011 08 h 43

    Suite 3 : Le Goliath des commissions scolaires et des syndicats versus la grande vulnérabilité des élèves et leurs parents

    Ce que nos élèves,nos enseignants,nos intervenants scolaires et nos directions d'école ont besoin a priori, c'est qu'on croit en eux et qu’on les outille au lieu de les juger de façon téméraires selon des apparences souvent trompeuses quand ils demandent de l’aide.Ils ont besoin d’aide de façon ponctuelle et directement dans la classe,au service de garde,au dîner,à la récréation, en sortie et en outillant les parents pour un travail d’équipe cohérent et efficient.

    Les professionnels font tous partie d’un ordre professionnel et n’ont aucunement besoin d’être menacés,intimidés,harcelés,encouragés à passer outre leur code de déontologie et à faire de la gestion de dossier uniquement.Regroupez-les dans un centre de ressources professionnels de la commission scolaire pour qu’ils demeurent objectifs et non influencés par l’effet Pygmalion ou l’effet de halo et qu’ils ne subissent pas la pression de certains directions d’école qui veulent des plans d’intervention (PI) et des cote EHDAA pour avoir davantage de budgets,être reconnu comme milieu défavorisé et avoir encore plus de budgets,etc.,et qu’ils desservent certaines écoles ou secteur spécifiques selon leur choix d’équipe en tenant compte de leur tâches et de leur profession et ce qui est mieux pour les élèves.Comment un(e) enseignant(e) peut prétendre devenu directeur(trice) des professionnels,comprendre ce qu’est un jugement clinique et peut favoriser le développement de leur expertise et de leur profession?Déjà,cette façon de faire développe nivelle par le bas la compétence de plusieurs professionnels de nos milieux scolaires afin de les ramener au même niveau de connaissance que ceux qui n’ont pas leur formation et leur compétence et font fuir les autres qui s’y refusent.C’est exactement comme si une infirmière dirigeait un groupe de médecins ...

    Cf. Suite 4

  • Chantal_Mino - Inscrite 10 décembre 2011 08 h 44

    Suite 4 : Le Goliath des commissions scolaires et des syndicats versus la grande vulnérabilité des élèves et leurs parents

    C’est exactement comme si une infirmière dirigeait un groupe de médecins et les obligerait à appliquer ses décisions qui seraient complètement à l’opposé de celles du groupe de médecins,car elle n’y comprend rien et ne veut ou ne peut pas comprendre...Seriez-vous rassurez?Alors pourquoi laisse-t-on faire une pareille aberration dans le système scolaire public au Québec?Parce que ceux qui nous dirigent envoient leur enfants à l’école privée,ne sont pas concernés et s’en foutent royalement.Ils font partie de la crème de la société et la sous-classe se contente de ce qu’ils veulent bien leur donner...i.e. des miettes par rapport à leurs efforts et ce qu’ils paient en impôt et en taxes de toutes sortes.

    Centralisez les services professionnels des commissions scolaires et laissez aux professionnels décider de ce qui est mieux pour les élèves (leurs premiers clients), car ils tiennent compte des divers intervenants scolaires (leurs deuxièmes clients) dans leur évaluation.Mettez des éducateurs spécialisés dans toutes les écoles primaires et des psychoéducateurs dans toutes les écoles secondaire.Éliminez les commissaires qui n’ont aucun pouvoir (sauf de prestige),mais gaspille notre argent.Éliminez le contrôle centralisé des commissions scolaires et gardez seulement la gestion des ressources humaines et matériels aux services des écoles qui feront état de leur besoin et demande au fur et à mesure. Ne gardez qu’une direction générale de la commission scolaire accompagnées d’adjoints qui seront nommés par les différents Conseils d’établissement (CÉ) des écoles de la commission scolaire.

    Cf. Suite 5