Formation professionnelle - Le gouvernement devrait solliciter davantage le réseau public, dit le CSE

Le gouvernement devrait faire davantage appel aux cégeps et aux centres de formation professionnelle pour répondre aux besoins des entreprises, notamment lorsqu'il s'agit de former la main-d'œuvre, a recommandé le Conseil supérieur de l'Éducation (CSE) dans un avis rendu public hier.

Malgré l'expertise que les organismes scolaires publics ont développée depuis plus de 40 ans, aucun mandat ne figure dans les lois et règlements du réseau de l'éducation à cet égard, a déploré le CSE, qui rallie à sa position la Centrale des syndicats du Québec (CSQ) et la Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ)

Le Conseil plaide également pour un meilleur arrimage entre l'offre de formation professionnelle et technique et les besoins du marché du travail sur un territoire donné. La CSQ demande pour sa part que le réseau public offre des formations variées et plus nombreuses qui répondent non seulement aux besoins des entreprises, mais aussi, et surtout, aux adultes en emploi.

«Par exemple, il est anormal qu'un directeur général d'une grande entreprise puisse trouver facilement différentes offres de formation en gestion, alors qu'il est pratiquement impossible pour un soudeur de compléter son diplôme d'études professionnelles à temps partiel», a fait valoir le président de la CSQ, Réjean Parent.

Cet avis du CSE donne un éclairage sur l'état de la formation professionnelle et technique dans le réseau public alors que le ministère de l'Éducation tiendra une grande rencontre à Québec sur le sujet au printemps prochain.
1 commentaire
  • Jean-Pierre Plourde - Inscrit 10 décembre 2010 06 h 29

    Il faut regarder au delà de l'école pour connaitre les stratégies...

    Si l'on veut remplacer une société par une autre qui est étrangère à la première, on obligera nos entreprises à rechercher ailleurs les compétences qu'elles ont besoin.
    L'immigration massive dans Montréal est planifiée.

    Les Québécois sont beaucoup trop pacifiques et inconscients pour percevoir leur réalité. Le refus de préserver notre mémoire historique est très malheureuse, voir, http://www.ledevoir.com/culture/actualites-culture

    On s'est fait voler le Labrador, le reste va suivre avec M. Charest par transfert de territoires vers des Amérindiens sous tutelle dans un traité dit de l'approche commune sans informer les principaux intéressés Québécois majoritaires des conséquences. Réf. http://www.vigile.net/Vivre-libre-ou-disparaitre .

    Le négociateur de ce traité en notre nom et nommé par M. Charest, en plus d'être un président d'une multinationale connue, fut l'un des personnages important du mouvement "Option Canada" . Ce mouvement fut dénoncé par les journaliste d'enquêtes M. Normand Lester et Robin Philpot dans leur livre intitulé: Les secrets d'option Canada.

    Au niveau de la démocratie et du respect des peuples à disposer d'eux-mêmes, le Canada ne vaut pas mieux qu'une république de banane. Le Canada bafoue allègrement sa signature de l'ONU sur le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes.

    Il y aura des conséquences malheureuses et regrettables à toutes ces malversations.

    Merci de me lire.


    Jean-Pierre Plourde, http://saglacweb.blogspot.com