La hausse des droits de scolarité décriée

Répondant à l'appel de l'Association pour une solidarité syndicale (ASSE), des groupes d'étudiants sont descendus dans les rues de Montréal
Photo: Jacques Nadeau - Le Devoir Répondant à l'appel de l'Association pour une solidarité syndicale (ASSE), des groupes d'étudiants sont descendus dans les rues de Montréal

Répondant à l'appel de l'Association pour une solidarité syndicale (ASSE), des groupes d'étudiants sont descendus dans les rues de Montréal pour réclamer rien de moins que l'annulation de la rencontre des partenaires sur le financement des universités prévue pour la fin de l'automne.

La qualifiant de bidon, le porte-parole de l'ASSE, Gabriel Nadeau-Dubois, a réitéré son intention de boycotter la réunion afin de ne pas «légitimer la hausse des frais de scolarité».
2 commentaires
  • Mariette Payeur - Inscrite 22 octobre 2010 16 h 02

    Bébés gâtés

    J'ignore si des étudiants de Sherbrooke étaient parmi les manifestants.
    Si oui, comment expliquent-ils la hausse de cotisation de leur fédération?

    «Durant les dernières années, plusieurs modifications furent apportées au sein de la FEUS afin de permettre son DÉVELOPPEMENT et sa CROISSANCE. Il fallait également assurer le soutien de ses activités face aux besoins grandissants des étudiants.» [...] «... pour assurer la PÉRENNITÉ de l’organisation, la hausse des cotisations était essentielle.»
    Plus de détails: http://feus.qc.ca/hausse-des-cotisations

    Si le gouvernement tient un raisonnement similaire de DÉVELOPPEMENT, de CROISSANCE, de PÉRENNITÉ et de maintien de qualité avec les hausses de cotisation qui en résultent, on crie au non-sens.
    Espérons que ces étudiants ne sont pas représentatifs de la majorité d'entre eux.

    ASSEz c'est ASSEz.
    À bas la solidarité régressive (ASSE), synonyme de déclin et de nivellement par le bas.
    Un peu de lucidité et un peu moins de dépenses inutiles régleraient nombre de leurs problèmes.
    Sans en arriver aux montants insensés de certaines universités hors-Québec, cette hausse est essentielle. Elle a d'ailleurs trop tardé.
    Ceux qui n'ont pas compris cette évidence, dans le contexte actuel, ont-ils vraiment leur place sur un campus universitaire...?
    Veulent-ils nous faire croire que les québecois sont tous des gens démunis incapables d'assumer leur éducation personnelle au niveau universitaire?
    Belle image!

  • Marc-Andre Blanchette - Inscrit 22 octobre 2010 17 h 25

    On vous a mal informé...

    De croire que la hausse des tarifications scolaires est un processus qui mène à la croissance, c'est un peu bidon. En chargeant plus cher nous aurons de meilleurs étudiants, de meilleurs services, une société qui s'intéressera à la discussion publique?

    Si vous croyez que l'éducation est une dépense inutile, je ne sais pas de quelle planète vous venez. L'augmentation des frais est essentielle pour quelle raison au juste? Expliquez-moi parce que ce volet de votre argumentaire m'échappe. À quel point le contexte actuel permet-t-il de légitimer une hausse des frais de scolarité?

    Peut-être que vous vous êtes bien nanti, mais ce n'est pas le cas de tout le monde. J'ajouterai que les parents ne sont pas tous contributeurs dans le cadre des études de leurs enfants.

    Comme l'État, les organisations répondent aux besoins grandissants de leur membre. Et je ne suis pas un partisan des associations étudiantes,

    Croyez-vous que le fait de taxer les étudiants encore plus contribuera à régler le sous-financement des établissements unviersitaires?http://www.ledevoir.com/societe/education/19486/so

    Ce qui semble une solution plus convenable, c'est une taxe à l'échec.
    http://www.fneeq.qc.ca/fr/accueil/communiques/arch
    Qui a été retirée par nul autre que Francois Legault, le lucide.