En bref - Pour le dégel

À l'occasion de sa comparution devant la Commission de l'éducation, le recteur de l'Université de Montréal, Luc Vinet, a plaidé en faveur d'un dégel des droits de scolarité «afin de maintenir la compétitivité et la qualité de l'éducation des universités au Québec».

Tout en disant compter sur l'argent des transferts, du gouvernement et la participation philanthropique du secteur privé, il a appelé à un nouveau «contrat social». L'Université de Montréal est donc venue officiellement s'ajouter à la liste des universités du Québec prônant un dégel des droits de scolarité, dont l'université McGill et la majorité des universités du réseau des Universités du Québec font partie. La Fédérations des associations étudiantes du campus de l'Université de Montréal (FAECUM) a pour sa part condamné cette demande de dégel et a critiqué la «gestion déficiente» de l'université. Selon la FAECUM, les revenus de l'établissement seraient passés d'un surplus de quatres millions en 2003-04 à un déficit de 22 millions en 2005-06.