Croissance des maisons d'hébergement pour femmes

Ottawa — Au Canada, 593 maisons d'hébergement offraient leurs services aux femmes victimes de violence le 15 avril 2010, par rapport aux 569 refuges dénombrés deux ans plus tôt. Dans cet «aperçu instantané», Statistique Canada évalue qu'un peu plus de 4500 femmes vivaient dans ces résidences en cette journée du 15 avril 2010.

Plus d'un tiers d'entre elles (36 %) vivaient dans des maisons de transition, alors qu'un peu moins d'une sur quatre (21 %) résidait au sein de refuges d'urgence. Selon l'agence fédérale, presque une femme sur trois utilisant ces ressources (31 %) le faisait de façon répétée, contre 25 % deux ans plus tôt. Statistique Canada rapporte que 426 femmes se sont vu refuser l'entrée dans ces maisons et autres centres en cette «journée témoin» du 15 avril 2010, le plus souvent parce que les refuges avaient atteint leur pleine capacité. La violence psychologique (66 %) et la violence physique (53 %) sont les principales raisons citées par les femmes qui ont eu recours à ces ressources.
4 commentaires
  • Tangomec - Inscrit 28 juin 2011 08 h 10

    Une industrie en santé

    La pleine capacité atteinte??!!

    Dans son rapport 2008/2009, le Vérificateur général du Québec dénonçait à pleines pages le surfinancement chronique de ces "maisons" et leur sous-occupation. Vos taxes et vos impôts, comme les miens, vont dans les poches de femmes qui ont trouvé une façon de faire de l'argent et qui profitent de 30 ans de discours victimaire des féministes. Dans ces maisons, accessibles à toute femme désireuse de divorcer en améliorant ses chances de décrocher le gros lot par quelques fausses accusations bien placées (c'est la seule condition pour y entrer), on enseigne aux enfants que leur père est le responsable de tous les problèmes de leur mère, que ce soit vrai ou pas.

    Qui a raison, Statistique Canada ou le Vérificateur général du Québec qui a dépêché des enquêteurs sur place?

  • Simone Tristan - Inscrit 28 juin 2011 12 h 37

    franchement !!

    Dire que les femmes vont dans ces maisons pour améliorer leur chance de décrocher le gros lot est franchement malhonnête. Ce genre de calomnie est dangereuse et inacceptable.

  • France Marcotte - Inscrite 28 juin 2011 13 h 01

    Monsieur Tangomec

    Votre accusation est tellement grave qu'elle aurait mérité un lien vers les "pleines pages" en question.
    Sans preuve, on peut bien dire n'importe quoi et pire encore (qu'est-ce qui vous retient?).
    Pour ma part, j'ai un témoignage vécu, un court séjour dans une de ces maisons qui ne donnait pas particulièrement envie de se réjouir de quoi que ce soit, à part la générosité et le réconfort que l'on peut y trouver.

  • Tangomec - Inscrit 28 juin 2011 22 h 10

    Tout est rigoureusement vrai...malheureusement

    Merci pour cette saine discussion qui éveillera peut-être les consciences.

    Le rapport 2008/2009 du Vérificateur général du Québec (surfinancement sous-occupation) est disponible sur son site web, suffit d'aller le lire, dans la partie des subventions au réseau sociocommunautaire par le ministère de la Santé.

    L'utilisation des fausses accusations par des femmes désireuses de tirer le maximum d'argent de leur divorce, sans parler de la garde des enfants auxquels se rattache aussi une pension, fut dénoncée par le juge Jean-Guy Beaudoin de la cour d'Appel du Québec et vécue par de nombreux pères de famille, dont je suis l'un.

    L'obligation d'alléguer la violence conjugale pour profiter d'un séjour dans un "refuge" fut dénoncée par une ex-travailleuse d'un tel établissement dans la région de Québec.

    Enfin, la pratique courante de l'aliénation parentale encouragée par le personnel de ces établissements peut être vérifiée auprès des enfants y ayant séjourné et qui sont aujourd'hui assez vieux pour échapper au contrôle de ces créatures parricides.

    Ce que j'ai écrit, je le maintiendrai jusqu'à mon dernier souffle.