En bref - Jean-Guy Tremblay bientôt libéré

Calgary — Jean-Guy Tremblay, qui s'est d'abord fait connaître lorsqu'il a tenté d'empêcher son amie de se faire avorter en 1989, comparaît devant la Commission nationale des libérations conditionnelles aujourd'hui, en vue de sa libération prévue pour le mois de juillet.

Il saura alors quelles restrictions lui seront imposées en tant que délinquant visé par une surveillance de longue durée à cause de ses agressions répétées contre des femmes. L'ex-Montréalais pourrait devoir demander à son agent de libération conditionnelle la permission de nouer une liaison amoureuse avec une autre femme à sa sortie de prison. Jean-Guy Tremblay avait été décrété contrevenant à contrôler en 2000, après qu'un juge eut refusé de le déclarer criminel dangereux, ce qui l'aurait maintenu derrière les barreaux pendant une période indéterminée. Mais le juge Scott Brooker, de la Cour du banc de la reine, avait aussi reconnu le tort que l'homme a causé à ses victimes, et invité la commission des libérations conditionnelles à lui imposer des conditions rigoureuses en vue de sa libération, afin de protéger les autres femmes. Le fait d'avoir été désigné délinquant à contrôler entraînera son maintien sous supervision pendant dix ans après sa sortie de prison, en juillet prochain.