Le procès de l’ex-député LeBel débute lundi

Harold Lebel était considéré comme l’un des députés les plus populaires de l’Assemblée nationale lorsqu’il a été arrêté le 16 décembre 2020.
Jacques Boissinot Archives La Presse canadienne Harold Lebel était considéré comme l’un des députés les plus populaires de l’Assemblée nationale lorsqu’il a été arrêté le 16 décembre 2020.

C’est finalement lundi que s’ouvrira le procès pour agression sexuelle de l’ex-député Harold LeBel, au palais de justice de Rimouski. Il survient près de deux ans après son arrestation et son exclusion du Parti québécois.

Le procès, qui se déroulera devant un jury, devrait durer de deux à trois semaines. L’accusé a plaidé non coupable à l’accusation d’agression sexuelle qui pèse contre lui.

Comme c’est souvent le cas dans ce genre de cause, l’identité de la plaignante est protégée par un interdit de publication.

Harold LeBel était considéré comme l’un des députés les plus populaires de l’Assemblée nationale lorsqu’il a été arrêté le 15 décembre 2020. Il était d’ailleurs l’une des têtes d’affiche d’une série télévisée sur le métier de député, dont la diffusion a été interrompue sur ces entrefaites.

Une plainte avait été déposée contre lui pour une agression sexuelle survenue à Rimouski, dans sa circonscription.

Âgé de 60 ans, le député représentait cette circonscription pour le Parti québécois depuis 2014. Le chef péquiste, Paul St-Pierre Plamondon, l’avait alors exclu de la formation en attendant que les procédures judiciaires aboutissent. M. LeBel ne s’est pas représenté aux dernières élections.

Il sera représenté par l’avocat de Québec Maxime Roy, face à la procureure Manon Gaudreault.

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