Les deux enfants visés par une alerte Amber retrouvés sains et saufs au Dakota du Sud

La GRC de la Saskatchewan avait étendu l’alerte jusqu’aux États-Unis, mardi soir, parce que des éléments de preuve suggéraient que les personnes visées s'y trouvaient.
Photo: Adil Boukind Le Devoir La GRC de la Saskatchewan avait étendu l’alerte jusqu’aux États-Unis, mardi soir, parce que des éléments de preuve suggéraient que les personnes visées s'y trouvaient.

Les deux enfants qui faisaient l’objet d’une alerte Amber en Saskatchewan depuis le début de la semaine ont été retrouvés sains et saufs aux États-Unis, en compagnie de leur mère et d’un suspect, a indiqué la police mercredi matin.

La Gendarmerie royale du Canada (GRC) en Saskatchewan indique qu’elle a été informée par ses partenaires aux États-Unis que les personnes qui faisaient l’objet d’une alerte Amber en Saskatchewan et dans le Dakota du Sud « avaient été localisées et se trouvaient avec des responsables » dans cet État américain.

Le bureau du shérif du comté de Turner, au Dakota du Sud, a déclaré que l’alerte Amber, qui avait été étendue à cette région, a été annulée.

La GRC avait précédemment indiqué que les enfants pouvaient être en compagnie d’un délinquant sexuel reconnu. « Nous sommes très préoccupés par le bien-être de ces enfants, déclarait mardi le surintendant Tyler Bates, en conférence de presse. Nous pensons qu’ils sont en danger. »

Un mandat d’arrêt avait été émis mardi contre Benjamin Martin Moore, 50 ans, pour avoir omis de communiquer des informations dans les sept jours suivant son changement d’adresse, ce qui est requis pour les délinquants sexuels condamnés.

Benjamin Martin Moore avait déjà été reconnu coupable par le passé de contacts sexuels sur une personne mineure ; il avait alors été condamné à deux ans et deux mois de prison. Il faisait l’objet d’une enquête des services sociaux lorsqu’il est parti avec les enfants et leur mère.

Les policiers se sont rendus à leur domicile à Eastend, au sud-ouest de Regina, la semaine dernière pour interroger Moore, mais il n’y avait personne.

La GRC de la Saskatchewan avait étendu l’alerte jusqu’aux États-Unis mardi soir, parce que des éléments de preuve recueillis dans le cadre de l’enquête suggéraient que les personnes visées se trouvaient dans cette région.

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