Série Cap sur le fleuve En photos | La navigation du Saint-Laurent dans l’œil de Guillaume Levasseur

L’été durant, Le Devoir sillonnera les eaux du fleuve Saint-Laurent, ce géant « presque océan, presque Atlantique » que chante Charlebois. À lire dans notre série Cap sur le fleuve.

Aujourd’hui: une rencontre en images avec Simon Lebrun, pilote maritime, qui assume la conduite de navires étrangers et canadiens dans une section difficile du Saint-Laurent.

1 Simon Lebrun navigue sur le fleuve Saint-Laurent aux abords de l’aciérie Rio Tinto Fer et Titane, sur le trajet entre Trois-Rivières et Montréal. Guillaume Levasseur Le Devoir
2 Le navire qu’il pilote aujourd’hui est polonais. Mais ça varie tous les jours. « Les bateaux proviennent de partout sur la planète. On ne s’attend pas à ce que les équipages s’adaptent à nos coutumes à bord. Nous nous adaptons à eux. » Guillaume Levasseur Le Devoir
3 « Pour moi, le fleuve, c’est un peu le cinquième membre de ma famille », raconte Simon Lebrun, qui y conduit des bateaux depuis maintenant 13 ans. Puisqu’il peut parfois être difficile de naviguer sur le Saint-Laurent, son mandat est d’accompagner les navires étrangers et canadiens dans une section spécifique du fleuve. Guillaume Levasseur Le Devoir
4 Le navire traverse le lac Saint-Pierre. Le Saint-Laurent est « étroit et peu profond » en plus d’être soumis aux intempéries des saisons. Le pilote maritime accompagne les navires marchands dans leur trajet entre Montréal et Trois-Rivières. Ça lui prend entre six et huit heures. Guillaume Levasseur Le Devoir
5 Le navire traverse le lac Saint-Pierre. Le Saint-Laurent est « étroit et peu profond » en plus d’être soumis aux intempéries des saisons. Le pilote maritime accompagne les navires marchands dans leur trajet entre Montréal et Trois-Rivières. Ça lui prend entre six et huit heures.   Guillaume Levasseur Le Devoir
6 Le navire traverse le lac Saint-Pierre. Le Saint-Laurent est « étroit et peu profond » en plus d’être soumis aux intempéries des saisons. Le pilote maritime accompagne les navires marchands dans leur trajet entre Montréal et Trois-Rivières. Ça lui prend entre six et huit heures. Guillaume Levasseur Le Devoir
7 Pendant le trajet, le capitaine vient faire son tour pour s’assurer que lui et Simon sont tous les deux sur la même longueur d’onde. Guillaume Levasseur Le Devoir
8 L’aciérie en bordure du fleuve. « C’est très spécial, parce que tu quittes ta maison au ralenti et que tu as une perspective super haute. Tu vois toutes sortes de choses que tu ne vois pas quand tu fais la même route à vélo, à pied ou en voiture. » Guillaume Levasseur Le Devoir

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