Une Québécoise gagnante de la Grande finale internationale de La Dictée P.G.L.

La grande vainqueure de la catégorie « classes francophones » est une Québécoise, Augustine Delisle. Elle a terminé l'épreuve avec une seule faute.
Photo: Khamhoung Panyavong Getty Images iStockphoto La grande vainqueure de la catégorie « classes francophones » est une Québécoise, Augustine Delisle. Elle a terminé l'épreuve avec une seule faute.

Près de 80 jeunes de différents pays ont de nouveau pu se réunir au même endroit pour relever les défis de la 31e Grande finale internationale de La Dictée P.G.L., qui avait lieu dimanche à l’Université du Québec à Montréal.

La grande vainqueure de la catégorie « classes francophones » est une Québécoise, Augustine Delisle. L’élève de sixième année de l’École Buissonnière, dans l’arrondissement Outremont à Montréal, a terminé l’exercice avec une seule faute.

« Je suis vraiment contente et très fière de mon résultat », a commenté en entrevue Augustine, 11 ans, qui en était à sa deuxième expérience à la Dictée P.G.L., mais qui n’était pas parvenue à se qualifier pour la finale internationale l’an dernier.

La Montréalaise croit que sa bonne performance cette année repose sur une meilleure connaissance des mots et parce qu’elle s’est exercée sur le site de la Fondation Paul Gérin-Lajoie.

Au classement, elle est suivie de Lily Danjou de l’école Anne-Hébert, à Québec, avec deux fautes, et de Sophie Wilson de l’école Pierre-Elliot-Trudeau, à Toronto, qui a cumulé trois fautes.

Dans la catégorie « classe de français langue seconde », le Sénégalais Ramatoulaye Faye a remporté la première place. Mouhamed Lamine Diane de la Côte d’Ivoire et Julie Tournoux de Westmount ont respectivement pris la deuxième et troisième marche du podium.

Les phrases dites de départage — plus difficiles — ont été nécessaires pour déterminer les deux récipiendaires de la troisième place, puisque des élèves avaient le même nombre de fautes.

Sous le thème « Ensemble pour l’égalité des chances », la dictée a été lue par le ministre québécois de l’Éducation, Jean-François Roberge. Le rendez-vous cette année visait à mettre de l’avant l’importance de la coopération internationale pour un accès à l’éducation de qualité pour tous.

Après deux ans en virtuel, les finalistes de la 5e et 6e année venus du Canada, des États-Unis, du Sénégal, de la Côte d’Ivoire et du Maroc, ont pu vivre l’expérience au même endroit.

« Ce fut un très, très grand succès. Je pense que les gens étaient contents de se retrouver en présentiel », a affirmé le directeur général de la Fondation P.G.L., Olivier Bertin-Mahieux, à La Presse canadienne.

Sur le plan de la logistique, chaque enfant dans la salle pouvait être accompagné d’un seul parent. Les autres membres de la famille étaient invités à se rendre dans une salle à côté où ils pouvaient regarder la compétition sur un écran.

L’ancien joueur étoile de l’équipe de soccer CF Montréal, Didier Drogba, devait être présent pour encourager les jeunes finalistes, mais a dû annuler sa visite pour des raisons familiales.

Cet article a été produit avec le soutien financier des Bourses Meta et La Presse canadienne pour les nouvelles.

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