En photos | La nouvelle route de la soie

Pendant que les regards sont tournés vers le départ des États-Unis de l’Asie centrale, la Chine y poursuit l’édification des nouvelles routes de la soie, un mégaprojet d’infrastructures visant à connecter l’Empire du Milieu aux marchés de l’Europe et de l’Afrique. Images recueillies au Pakistan le long de cette route — appelée dans le pays corridor économique Chine-Pakistan (CPEC) — qui représente des investissements titanesques de 65 milliards de dollars américains.

1 Les camions attendent plusieurs jours dans la passe de Khyber avant de pouvoir traverser la frontière afghane. Renaud Philippe Le Devoir
2 Un camion traverse la frontière entre le Pakistan et l’Afghanistan. Le gouvernement pakistanais espère que le projet CPEC pourra être prolongé vers le pays voisin. Renaud Philippe Le Devoir
3 Le journaliste pakistanais Malik Muhammad Ashfaq estime que le projet CPEC est un game changer (projet pivot) pour le Pakistan. Renaud Philippe Le Devoir
4 Dans le marché animé de Haripur, le long du couloir du CPEC, un homme vend des ballons gonflés à l’hélium. Renaud Philippe Le Devoir
5 Un camion coloré se dirige vers la frontière avec l’Afghanistan. Renaud Philippe Le Devoir
6 Grâce au CPEC, le Pakistan se dote d’autoroutes modernes facilitant le transport de marchandises. Renaud Philippe Le Devoir
7 Matériel de construction chinois. Avec le projet CPEC, le Pakistan — un pays pauvre qui a de la difficulté à investir dans ses infrastructures, une réalité qui plombe son développement économique — voit des milliards de dollars pleuvoir sur lui. Renaud Philippe Le Devoir
8 À la halte routière de Mansehra, sur la Hazara Motorway, des chauffeurs se reposent à l’abri du soleil, sous leur camion. Renaud Philippe Le Devoir
9 Des camionneurs chargés du transport de marchandises destinées au projet hydroélectrique chinois Suki Kinari, un projet commandité par la compagnie d’État chinoise Gezhouba Group. Renaud Philippe Le Devoir
10 Entreprise de construction à Islamabad. Pour que le Pakistan prenne réellement son envol économique, le pays doit s’assurer qu’une large proportion de travailleurs pakistanais est embauchée pour les chantiers du CPEC et que les entreprises chinoises investissant au Pakistan établissent des partenariats avec des entreprises locales. Renaud Philippe Le Devoir
11 Des signes d’amitié sino-pakistanaise sont visibles à plusieurs endroits. Renaud Philippe Le Devoir

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