L’application VaxiCode enfin disponible sur Android

À moins de 48 heures de l’entrée en vigueur du passeport vaccinal, l’application VaxiCode et son pendant VaxiCode Vérif sont maintenant disponibles pour les utilisateurs Android.

Lundi après-midi, ces applications ne pouvaient toujours pas être téléchargées sur ces appareils qui représentent plus de la moitié des utilisateurs. Le laissez-passer électronique devra être présenté dès mercredi pour accéder à plusieurs lieux publics.

Plusieurs internautes se sont plaints du long délai entre la sortie pour les appareils Apple, téléchargeable depuis mercredi dernier et celle pour Android.

Lors de l’annonce des modalités du passeport vaccinal, le ministre de la Santé, Christian Dubé, avait indiqué qu’elle serait disponible sur Android dans les jours suivants. Sur Twitter lundi midi, il a assuré que l’application serait accessible « dans les prochaines heures ». « On garde le cap sur le 1er septembre », a-t-il ajouté, rappelant que d’autres formats de la preuve vaccinale sont aussi acceptés.

« Ce qui est obligatoire, c’est la présentation de sa preuve vaccinale », a aussi insisté par courriel une relationniste du ministère de la Santé. VaxiCode permet seulement de rendre cette opération « plus fluide », écrit-elle. Elle permet en outre de conserver en mémoire jusqu’à 10 codes QR d’une même famille par exemple.

Le code QR peut également être présenté sous format PDF ou encore dans un document imprimé de bonne qualité, à l’encre noire.

Le commerçant ou le responsable d’accès à un lieu public doit quant à lui lire ce code avec l’application VaxiCode Vérif. La personne doit ensuite présenter une preuve d’identité.

Une période d’adaptation pour le passeport vaccinal est déjà prévue jusqu’au 15 septembre. D’ici à cette date, aucune sanction ne sera mise en œuvre.

Vendredi, des médias ont révélé deux failles principales reliées à ce système de lecture des codes QR vaccinaux. Québec a réagi en déposant des plaintes formelles contre les personnes ayant rapporté ces failles publiquement. Une mise à jour de l’application devait corriger au moins l’une de ces vulnérabilités, a aussi indiqué au Devoir le ministre responsable de la Protection des renseignements personnels, Éric Caire.

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