Photoreportage En photos | L'autoroute 40

Le Devoir vous transporte cet été encore sur ces routes mythiques qui jalonnent le Québec. Cinquième et dernier arrêt : l’artère stratégique de la Métropole, qui s’offrira une cure de rajeunissement au courant des prochaines années.

1 La pose sur pilotis de la Métropolitaine a commencé dans les années 1950, scindant l’île en deux. Hubert Hayaud Le Devoir
2 Plus de 160 000 véhicules, dont 13 % de poids lourds, circulent chaque jour sur le tablier de béton. Hubert Hayaud Le Devoir
3 Le tronçon surélevé de la 40 est «une belle illustration de la quasi-impossibilité de faire une structure aérienne lourde bien intégrée dans le paysage», relève l’urbaniste émérite Gérard Beaudet. Hubert Hayaud Le Devoir
4 L’artère stratégique constitue la seule voie rapide qui traverse toute l’île de Montréal d’est en ouest et où l’on peut convoyer des matières dangereuses. Hubert Hayaud Le Devoir
5 Humide, sale, bruyant et sombre : le microclimat sous la Métropolitaine n’a rien d’invitant. «On le traverse, on ne s’y attarde pas», résume Gérard Beaudet. Hubert Hayaud Le Devoir
6 Des fermes couvraient jadis ce territoire maintenant dominé par les voitures. Des urbanistes paysagers rêvent d’y voir fleurir à nouveau cette vocation ancestrale. Hubert Hayaud Le Devoir
7 Plusieurs villes ont réaffecté leur autoroute urbaine construite en hauteur durant les années 1960, notamment Boston, San Francisco et Séoul. Hubert Hayaud Le Devoir
8 L’appellation «Métropolitaine» ne concerne que la section de la 40 comprise entre les autoroutes 25 et 13. Hubert Hayaud Le Devoir

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