Notre été dans l’œil de Marie-France Coallier

Les photographes posent un regard personnel sur le monde. Nouvelles, rencontres, découvertes : nous vous proposons ici certains de leurs photoreportages. Marie-France Coallier a passé une journée dans un camp de jour d’équithérapie proposé par Equi-Sens et situé à Mirabel, dans les Basses-Laurentides. Selon Chantal Soucy, sa fondatrice et présidente, la demande en équithérapie a explosé depuis la pandémie.

1 Samuel Embregts, un vétéran de la guerre en Afghanistan, fait un geste de bisous à un Don Juan un peu surpris. Entre autres, l’équithérapie offre de bons outils pour combattre les syndromes post-traumatiques des vétérans et des premiers répondants. Marie-France Coallier Le Devoir
2 Il s'amuse avec Don Juan et son chien Milo, qui s'amuse à tirer sur la corde.     Marie-France Coallier Le Devoir
3 Samuel Embregts flatte les flancs de son étalon. Marie-France Coallier Le Devoir
4 Loghan Lambertot, 10 ans, flatte le cou d’un cheval durant un camp de vacances chez Equi-Sens. Ces camps de jour ont pu être offerts pendant la pandémie puisqu’ils font partie des services essentiels qui aident une clientèle avec des besoins particuliers. Cet été, ils tirent à leur fin avec l’arrivée de la rentrée scolaire. Ils s’adressaient aux enfants et aux jeunes adultes. Les apprentissages avec les chevaux aident à combattre des états dépressifs et l’anxiété, avec l’aide d’intervenantes en psychoéducation. Marie-France Coallier Le Devoir
5 Marie-France Coallier Le Devoir
6 Éloïse Giroux, animatrice du camp de jour spécialisé et intervenante auprès des enfants, sort un cheval de l’écurie pour une séance de désensibilisation. Marie-France Coallier Le Devoir
7 Dans l’arène intérieure, avec sa collègue Marie-Pier Dussault (travailleuse sociale et intervenante auprès de vétérans ainsi que de familles), elles entraînent Dune, un cheval rescapé. Elles le désensibilisent aux bruits environnants, mais aussi à la présence d’une selle et au poids d’un humain sur son dos. Les séances en individuel, pour les adultes et pour les plus jeunes, sont offertes toute l’année (l’hiver, dans un manège isolé et chauffé). Marie-France Coallier Le Devoir
8 Des enfants du camp de jour retournent à l'écurie avec leur monitrice après avoir nourris les chevaux dans l'enclos. Marie-France Coallier Le Devoir
9 Josée, une cliente, embrasse son cheval sur le front durant une séance. Celui-ci sert de confident. L’équithérapie peut également améliorer le tonus, la motricité fine, la confiance, l’estime de soi, la concentration, le respect de soi et des autres, ainsi que la gestion des émotions. Marie-France Coallier Le Devoir
10 Durant un camp de jour, Justine Vallée, une jeune cliente âgée de 20 ans, s’appuie sur Luffy, en attendant de monter à cheval, devant Chantal Soucy. La fondatrice d’Equi-Sens dit avoir «une dizaine de familles en attente, puisque le service offert à un enfant a des répercussions directes sur tout le monde». Marie-France Coallier Le Devoir
11 La même journée, Justine donne du foin. Marie-France Coallier Le Devoir

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