Quoi retenir de la fin de semaine?

  • Une marche pour les migrants

    Une marche pour les migrants

    Plusieurs dizaines de personnes ont manifesté dimanche avant-midi dans les rues du centre-ville de Montréal pour la défense des droits des réfugiés et des migrants avec un statut précaire. 


    En août dernier, le gouvernement fédéral avait lancé un programme de régularisation pour les «anges gardiens», ces demandeurs d’asile ayant travaillé dans le domaine de la santé durant la pandémie, mais des voix se sont de nouveau élevées dimanche pour réclamer un programme de régularisation complet pour tous et toutes.


    «On veut une régularisation complète pour tout le monde, sans exception, parce que tout le monde est essentiel, que ce soit les gens qui ont travaillé dans le secteur de la santé ou les gens dans les épiceries, les boucheries ou le ramassage du recyclage», a fait valoir le représentant de Guinéens unis pour un statut, Mohammed Barry.

  • Un logiciel espion pointé du doigt

    Un logiciel espion pointé du doigt

    Un logiciel israélien a permis d’espionner militants, journalistes et opposants dans le monde entier, selon une enquête publiée dimanche par un consortium de 17 médias internationaux. Pegasus, créé par la société israélienne NSO Group, peut, s’il est installé sur un téléphone portable, permettre de lire des textos, de récupérer des photos et même d’écouter des appels.

    Ce sont au moins 180 journalistes, 600 politiciens, 85 militants des droits de la personne et 65 chefs d’entreprise qui auraient vu leur numéro choisi par les clients de NSO pour effectuer une potentielle surveillance. Parmi les numéros se trouve celui du journaliste mexicain Cecilio Pineda Birto tué en mars 2017. Depuis 2016, un total de 50 000 numéros de téléphone auraient été sélectionnés.

    Le groupe NSO a affirmé qu’il s’agissait d’allégations «mensongères», mentionnant que l’enquête «est bourrée de suppositions erronées et de théories non corroborées».

  • Des incendies et des inondations

    Des incendies et des inondations

    Déjà ravagée par les flammes, la côte ouest des États-Unis se préparait dimanche soir à l’émergence de nouveaux brasiers. «De forts vents irréguliers issus d’orages pourraient provoquer des rythmes élevés de propagation», ont affirmé les services météorologiques de la Californie du Sud.

    Jusqu’à présent, de nombreuses habitations ont été détruites et, malgré les efforts de milliers de pompiers, le feu Bootleg, en Oregon, est toujours plus grand que la superficie de la ville de New York.

    Au même moment, à des milliers de kilomètres de là, le bilan des inondations en Europe de l’Ouest continuait de s’alourdir. En Allemagne seulement, les crues ont fait au moins 159 morts, mais des centaines de personnes manquent toujours à l’appel.

  • La clôture du Festival de Cannes

    La clôture du Festival de Cannes

    Titane, de Julia Ducournau, a remporté les grands honneurs au 74e Festival de Cannes samedi. La Française âgée de 37 ans a reçu la Palme d’or pour son film poignant, devenant ainsi la deuxième réalisatrice de l’histoire du festival à recevoir la récompense suprême.

    Spike Lee, qui présidait le jury pour cette édition, et dont la nomination était elle-même historique car il est le premier artiste afro-américain à ce poste, a marqué la soirée d’une gaffe en annonçant d’emblée la Palme d’or plutôt que le prix d’interprétation masculine.

    Parmi les autres gagnants de la soirée, Un héros de l’Iranien Asghar Farhadi et Compartiment no 6 du Finlandais Juho Kuosmanen ont remporté ex aequo le Grand prix. Quant au prix du jury, il a aussi été remporté ex aequo par Le genou d’Ahed de l’Israélien Nadav Lapid et par Memoria du Thaïlandais Apichatpong Weerasethakul.

    Notre journaliste Odile Tremblay, qui était sur place, partage ses impressions sur cette édition qu’elle qualifie d’historique.

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