Les croisières à nouveau autorisées dès novembre au Canada

L’industrie des croisières apporte 4 milliards de dollars par an à l’économie canadienne et représente environ 30 000 emplois directs et indirects, selon le ministère.
Photo: Marie-France Coallier Le Devoir L’industrie des croisières apporte 4 milliards de dollars par an à l’économie canadienne et représente environ 30 000 emplois directs et indirects, selon le ministère.

Le gouvernement fédéral a annoncé jeudi qu’il mettrait fin, à compter du 1er novembre, à l’interdiction des croisières dans ses eaux prises en raison de la pandémie, soit quelques mois plus tôt que prévu.

Le ministre canadien des Transports, Omar Alghabra, a affirmé que cette interdiction « ne serait plus en vigueur si les exploitants sont en mesure de se conformer entièrement aux exigences en matière de santé publique », sans donner de précisions à ce sujet.

« Nous accueillerons les navires de croisière, qui représentent une partie importante de notre secteur touristique, dans les eaux canadiennes à la saison 2022 », a assuré M. Alghabra, dans un communiqué.

Cette annonce permet à « l’industrie des croisières et du tourisme de se préparer pour l’accueil des navires en 2022, et envoie un message positif aux compagnies de croisières pour la planification des itinéraires », a salué Croisières du Saint-Laurent, association regroupant neuf escales le long du fleuve.

En février, le gouvernement canadien avait prolongé d’un an, jusqu’au 28 février 2022, l’interdiction en vigueur depuis avril 2020.

Cette interdiction concerne les paquebots et les autres navires de plus de 100 passagers et membres d’équipage.

L’industrie des croisières apporte 4 milliards de dollars par an à l’économie canadienne et représente environ 30 000 emplois directs et indirects, selon le ministère.

En 2019, le Canada a accueilli 140 paquebots en provenance d’une dizaine de pays et transportant plus de 2 millions de touristes, selon cette même source.

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