Entente entérinée entre Vidéotron et 3000 de ses employés

Les 3000 employés de Vidéotron membres du Syndicat canadien de la fonction publique travaillent dans les centres d’appels, à la perception, à l’ingénierie ou sont des techniciens.
Photo: Olivier Zuida Le Devoir Les 3000 employés de Vidéotron membres du Syndicat canadien de la fonction publique travaillent dans les centres d’appels, à la perception, à l’ingénierie ou sont des techniciens.

Les 3000 employés de Vidéotron ont entériné à 88 % l’entente de principe survenue avec leur employeur fin avril quant au renouvellement de leur convention collective.

Dans un communiqué publié dimanche, le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), affilié à la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ), a indiqué que le nouveau contrat « assure une paix industrielle chez le géant québécois des télécommunications jusqu’en 2025 ».

Nick Mingione, président du SEVL-SCFP 2815, s’est dit très satisfait du dénouement. « Avec cette nouvelle convention collective, nous avons réussi à sécuriser nos emplois et à protéger nos acquis », a-t-il indiqué.

Le syndicat a précisé que le contrat, d’une durée de sept ans, offre des augmentations salariales au-delà de 15 % sur cette période, incluant deux années rétroactives.

« Parmi les autres gains, mentionnons que nous avons conventionné les modalités du télétravail et [que] nous avons négocié une entente pour une semaine de travail de quatre jours pour certaines fonctions », a indiqué Martin Larose, conseiller syndical du SCFP.

Les 3000 employés travaillent dans les centres d’appels, à la perception, à l’ingénierie ou sont des techniciens.

Selon le syndicat, le recours à la sous-traitance était « le nœud majeur » dans les discussions avec l’employeur.

En plus du recours à la sous-traitance, d’autres points en litige persistaient alors, touchant la protection des emplois, les assurances collectives et les salaires.

La précédente convention collective est échue depuis le 31 décembre 2018.

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