Les débardeurs du port de Montréal ont envoyé un avis de grève

En mars, une forte portion des membres du syndicat avait rejeté une offre de l’employeur, après des mois de discussions et de trêve dans le cadre du renouvellement de leur convention collective.
Photo: Jacques Nadeau Archives Le Devoir En mars, une forte portion des membres du syndicat avait rejeté une offre de l’employeur, après des mois de discussions et de trêve dans le cadre du renouvellement de leur convention collective.

Le Syndicat des débardeurs du port de Montréal a annoncé dimanche qu’il avait envoyé un avis de déclenchement de grève partielle.

Il donnera lundi plus de précisions à l’occasion d’une conférence de presse.

Dans un communiqué de presse laconique publié dimanche, le syndicat dit vouloir réagir à une annonce de l’Association des employeurs maritimes (AEM) « de suspendre certaines conditions de rémunération à partir de mardi ».

Les relations de travail demeurent tendues dans le port.

En mars, une forte portion des membres du syndicat avait rejeté une offre de l’employeur, après des mois de discussions et de trêve dans le cadre du renouvellement de leur convention collective.

À ce moment-là, le syndicat ne prévoyait pas envoyer un avis de grève, étape nécessaire pour déclencher un arrêt de travail.

Le rejet de l’offre est intervenu dans la foulée de la fin d’une trêve de sept mois conclue entre les deux parties après que les débardeurs eurent débrayé durant une dizaine de jours en août 2020.

En mars, un regroupement de gens d’affaires disait craindre une autre grève dans le port de Montréal, affirmant que cela « porterait un grave préjudice à la relance économique ».

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