Quoi retenir de la fin de semaine?

  • 1 an de COVID-19 au Québec

    1 an de COVID-19 au Québec

    Il y a maintenant un an, le 27 janvier 2020, le Québec rapportait le premier cas de COVID-19 sur son territoire. Depuis, si la pandémie ne s’est pas forcément calmée, la situation reste stable sur le territoire. Samedi, 858 nouveaux cas de la maladie ont été signalés tandis que, dimanche, le chiffre s’élevait à 737. Le bilan s’est aussi alourdi de 22 décès au cours de la fin de semaine.

    Dans un message publié sur sa page Facebook samedi matin, le premier ministre François Legault a dit ne s’être pas senti «aussi optimiste» depuis longtemps, mais est resté prudent devant les éventuels dangers que présentent les variants et la semaine de relâche. De son côté, le ministre de la Santé, Christian Dubé, a parlé de données «encourageantes».

    Par contre, dimanche, l’opposition officielle a reproché à François Legault de ne pas en faire assez pour les femmes, elles qui sont les plus touchées par la pandémie. La cheffe libérale, Dominique Anglade, a en effet déclaré que le gouvernement caquiste manquait de sensibilité par rapport à la question. «Le gouvernement ne saisit pas l’impact réel de la crise sur les femmes», a-t-elle déclaré en entrevue avec La Presse canadienne.

    Au sud de la frontière, les autorités sanitaires américaines ont approuvé samedi le vaccin de la multinationale Johnson & Johnson, toujours à l’étude chez Santé Canada. Contrairement à ceux produits par Pfizer-BioNTech, Moderna ou AstraZeneca, ce vaccin nécessite une seule dose. Malgré cette nouvelle encourageante, le président des États-Unis, Joe Biden, a rappelé de «ne pas baisser la garde». Le pays devrait recevoir 100 millions de doses du Janssen COVID-19 d’ici la fin du mois de juin.

  • Trump laisse planer le mystère

    Trump laisse planer le mystère

    Donald Trump a pris la parole pour la première fois depuis son départ de la Maison-Blanche. Dimanche, lors de la Conservative Political Action Conference, l’ancien président américain n’a pas annoncé sa candidature à la présidentielle de 2024, contre toute attente. «Je me tiens devant vous aujourd’hui pour dire que l’incroyable voyage que nous avons entrepris ensemble est loin d’être terminé», a-t-il toutefois déclaré, laissant planer le mystère.

    Lors de son discours, qui se voulait surtout un appel à l’unité des républicains, Donald Trump n’a pas pu s’empêcher de réitérer que l’élection de novembre avait été «truquée» — ce qu’il n’a jamais pu prouver jusqu’à présent — et d’écorcher son successeur, Joe Biden. À ses yeux, «Joe Biden a connu le premier mois le plus désastreux de tous les présidents de l’histoire moderne».

  • Journée sanglante au Myanmar

    Journée sanglante au Myanmar

    La répression des manifestations a monté d’un cran et a fait au moins 8 morts dimanche au Myanmar, où les forces de l’ordre en sont venues à tirer sur les manifestants avec des balles réelles. «L’usage de forces létales contre des manifestants pacifiques et les arrestations arbitraires sont inacceptables», a rapidement réagi le secrétaire général de l’ONU, António Guterres. Au total, ce sont au moins 13 personnes qui ont perdu la vie dans les rangs des manifestants depuis le 1er février, date du coup d’État.

    Plusieurs journalistes ont été pris pour cibles par les forces de l’ordre, ainsi que des secouristes venant en aide aux manifestants blessés, selon Human Rights Watch. Les interpellations ont été particulièrement nombreuses cette fin de semaine, avec 479 arrestations pour la seule journée de samedi.

    Rappelons que vendredi, l’ambassadeur du Myanmar à l’ONU, Kyaw Moe Tun, avait réclamé une action internationale pour mettre un terme au coup d’État militaire dans son pays et à «l’oppression du peuple innocent».

  • Hommage pour Boris Nemtsov

    Hommage pour Boris Nemtsov

    Pour souligner l’anniversaire de la mort de l’opposant Boris Nemtsov, des milliers de Russes ainsi que des diplomates occidentaux se sont rassemblés samedi à Moscou, la capitale du pays. L’ancien vice-premier ministre a été assassiné par balle il y a six ans, après avoir été l’un des principaux détracteurs du président Vladimir Poutine.

    Un personnage qui entre en résonance avec celui d’Alexeï Navalny, emprisonné depuis son retour au pays à la mi-janvier et transféré dimanche dans une colonie pénitentiaire à 200 km de Moscou. Il doit y purger une peine de prison de deux ans et demi. Les services pénitentiaires n’ont cependant pas confirmé où se trouve exactement le militant russe, qui a survécu à un empoisonnement dont il tient toujours le Kremlin pour responsable.

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