En photos | Sherbrooke et ses acteurs nocturnes

Dans le silence du couvre-feu, Sherbrooke est comme un grand théâtre qui révèle ses vrais acteurs nocturnes, dans lequel nos journalistes se sont promenées. Lisez le récit de leur balade en cliquant ici.

1 Être dehors la nuit offre une perspective alléchante sur les intérieurs des maisons. Idéal pour «seiner». Marie-France Coallier Le Devoir
2 Sous les flocons, on se fraie un chemin jusqu’à l’hôtel de ville de Sherbrooke, qui se dresse devant la rue Wellington Nord. Marie-France Coallier Le Devoir
3 Petite maison du plateau Marquette, vestige d’un quartier ouvrier qui a décliné au milieu du XXe siècle. C’est là que l’auteur sherbrookois Patrick Nicol a campé son dernier roman, Les manifestations. Marie-France Coallier Le Devoir
4 Dans l’immobilité de la nuit, les façades des immeubles éclairées ressemblent à des décors d’un film dans lequel il n’y aurait eu du budget que pour quelques rares figurants. Marie-France Coallier Le Devoir
5 Reconnue pour sa puissance, dont profitent plusieurs barrages hydroélectriques, la rivière Magog est plutôt tranquille en hiver. Marie-France Coallier Le Devoir
6 Le premier réflexe, quand on croise des promeneurs, est de se demander ce qu’ils font dehors en plein couvre-feu. Ceux-là avaient une belle excuse. Marie-France Coallier Le Devoir
7 La nuit confère encore plus de majesté à la basilique-cathédrale Saint-Michel de Sherbrooke. Marie-France Coallier Le Devoir
8 «Je travaille beaucoup en contemplation. J’essaie que les choses me traversent, et ça m’incite à écrire. Le couvre-feu me donnait une porte autre que le vide, où on peut trouver qu’il ne se passe rien», dit Francis Poulin, alias le slameur Frank Poule Marie-France Coallier Le Devoir
9 En marchant dehors en plein couvre-feu, l’auteur Patrick Nicol aime l’idée de braver un interdit. Malgré tout, en vieillissant, il se dit de plus en plus du côté de la loi. «Je m’inquiète de la facilité avec laquelle j’obéis.» Marie-France Coallier Le Devoir