Quoi retenir de la fin de semaine?

  • Le début du couvre-feu au Québec

    Le début du couvre-feu au Québec

    Samedi soir, à 20 h tapantes, s’est amorcé au Québec le couvre-feu obligatoire d’un mois instauré par le gouvernement Legault pour freiner la propagation de la COVID-19. À la grandeur de la province, les policiers ont remis plus de 200 constats d’infraction — pouvant aller de 1000 $ à 6000 $ — aux contrevenants, parmi lesquels on retrouve ceux remis à quelques dizaines de manifestants opposés à cette mesure. À Montréal, 84 amendes ont été distribuées pour le non-respect du couvre-feu, selon un bilan provisoire.

    «Je considère que la situation est critique et qu’il faut un traitement-choc», a rappelé le premier ministre, François Legault, samedi en fin d’après-midi, quelques heures après la publication du bilan quotidien qui faisait état de 3127 nouveaux cas de COVID-19 au Québec, un nouveau record. Sur une note plus optimiste, la situation dans les hôpitaux semble s’améliorer : le nombre de patients hospitalisés en raison de la maladie a légèrement baissé durant la fin de semaine.

  • La CSQ sur le retour en classe

    La CSQ sur le retour en classe

    À la veille du retour en classe pour les élèves du primaire, la Centrale des syndicats du Québec (CSQ) a invité dimanche matin le ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, à ne pas exclure le recours à des purificateurs d’air dans les classes où la qualité de l’air n’est pas jugée adéquate.

    «Les arguments [que la Santé publique] nous a livrés [vendredi] ne nous ont pas convaincus que les purificateurs d’air ne seraient pas efficaces. Alors on demande au gouvernement de poursuivre sa réflexion», a affirmé la présidente de la CSQ, Sonia Ethier, lors d’une conférence de presse virtuelle.

    Rappelons que plus du tiers des 1369 classes testées en décembre par le ministère de l’Éducation ont des problèmes de ventilation, ce qui pourrait contribuer à la transmission par aérosols de la COVID-19 dans les écoles.

  • Des appels à la démission de Trump

    Des appels à la démission de Trump

    Les appels à la démission visant Donald Trump se sont multipliés toute la fin de semaine, y compris dans le camp républicain. Le président américain sortant est accusé d’avoir encouragé ses partisans à se rendre au Capitole, à Washington, mercredi dernier, où le rassemblement s’est rapidement transformé en émeute.

    «La meilleure chose pour l’unité du pays, ce serait qu’il démissionne», a affirmé dimanche le républicain Adam Kinzinger sur les ondes d’ABC. De son côté, la présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, a déjà promis de passer à l’action si Donald Trump ne démissionnait pas, laissant présager une seconde procédure de destitution.

    En parallèle, plusieurs figures de la prise d’assaut du Capitole ont été inculpées et arrêtées samedi. Parmi elles, on retrouve Richard Barnett, l’homme qui a posé les pieds sur le bureau de Nancy Pelosi, et le complotiste Jacob Anthony Chansley, maintes fois photographié, torse nu et coiffé de cornes, lors de l’événement.

  • Un avion écrasé au large de l’Indonésie

    Un avion écrasé au large de l’Indonésie

    Des plongeurs indonésiens ont repêché dimanche les pièces d’un avion de la compagnie indonésienne Sriwijaya Air, qui s’est abîmé en mer samedi après-midi, peu après son décollage de Jakarta. Le Boeing 737-500 transportait au total 62 personnes, dont 50 passagers. L’opération de recherche a aussi retrouvé une grande quantité de débris et de restes humains.

    Bien que les circonstances de ce drame demeurent inconnues, les recherches ont permis de localiser les deux boîtes noires de l’appareil, dont les enregistrements pourront aider à déterminer les causes de l’écrasement. Le président indonésien, Joko Widodo, a fait part de «ses profondes condoléances» et appelé ses concitoyens à «prier ensemble pour que les victimes soient retrouvées».

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